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323 CIRQUES OLYMPIQUES,

aucun goût pour ces jeux où la vie des hommesest toujours en danger, et qui ensanglantent l’a-rène. C’est pour cela que les exercices d’équita-tion , qui nous ont été apportés par les Anglais ,n’ont pas fait fortune en France , autant que lespectacle dramatique, où l’esprit trouve plusd’aliment. Cette différence dans les mœurs en aproduit une entre les cirques des anciens et lesnôtres : elle est telle que ceux-ci sont honteuxd’être décorés d’un titre aussi pompeux.

Les exercices d’équitation ne font pas partiede nos fêtes publiques. Ce n’est point un objetde concours et de triomphes i c’est un spectacleparticulier comme le spectacle dramatique, etqui a beaucoup d’analogie avec les tours deforce des sauteurs. Comme on se lasse promp-tement de ce qui n’occupe que les yeux, ce genred’amusement serait peut- être abandonné, s’iln’était pas d’objet principal devenu en quelquesorte un accessoire d’un spectacle dramatique oùse déploie toute la magnificence de l’appareiléquestre et militaire, qu’on peut se permettredans un espace de soixante pieds en carré.

Nos cirques ne sont donc, à proprement par-ler, que des théâtres, et c’est sous cet aspectque nous les envisagerons.