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DU mont-thabor.

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derrière, et sur-tout à ceux des loges, car lorsde la représentation dramatique, les rayons vi-suels tirés de ces loges au théâtre, rencontrentsouvent une ou plusieurs de ces colonnes quialors dérobent au spectateur la vue de la scène.Il devient donc indispensable de comprendresous la même calotte l’arène et l’amphithéâtrequi l’entourent.

Le grand développement que reçoit cet am-phithéâtre par l’étendue de l’arène est pourtantinsuffisant pour un nombre de spectateurs pro-portionné à ce genre d’amusement, fait plutôtpour la multitude que pour les gens d’un goûtépuré.

Le spectacle étant en partie dans l’arène, etprès de sa circonférence, l’amphithéâtre doitavoir une pente de quarante-cinq degrés pourque le spectateur le plus élevé puisse découvrirsans obstacle toute cette circonférence.

D’un autre côté , l’inconvénient d’une vuetrop plongeante ne permet pas de donner plusde soixante degrés d’incidence au rayon le plusélevé; on ne peut donc pas mettre plus de deuxrangs de loges au-dessus de l’amphithéâtre, ilny a que celui-ci qui puisse s’élever, mais nousavons vu qu’il s’élargissait alors de la. même