SCIENCES INDUSTRIELLES.
xv
Monoc.otyi.édonkes. Herbes. — Servant à la nourriture des mammifères, qui élaborent la viande
qui forme la base de l’alimentation humaine.
Céréales. — Blé , seigle, riz, maïs, etc., servant à la nourriture végétalede l’homme.
Plantes sucrées. — Renfermant le sucre cristallisable. — Canne à sucre.
» odorantes. — Vanille.
Dicotyeédonées. . Plantes à fibres' filamenteuses. — Lin. — Chanvre.
» tinctoriales. — Garance.
» féculentes. — Pommes de terre.
» oléagineuses. — Pavot. — Colza.
» légumineuses. — Haricots. — Pois. — Lentilles .
ARBKES ET ARBUSTES.
Bois. — Variétés très-nombreuses. — Espèces communes, employéescomme combustibles. — Espèces résistantes, emplois : construction, me-nuiserie, charpente. — Chêne. — Orme . »
Bois colorés. —Acajou. —Palissandre. —Thuya. — (Ébénisterie.)
» tinctoriaux. — Campêche. — Sandal.
Écorces. — Liège. — Sparterie.
Fleurs. — Fleurs d’oranger. — Rose. —Jasmin , etc.
Fmits. — Vigne. — Olivier. — Pommier , etc.
Accessoires filamenteux de certaines graines. —Coton .
Exsudations et produits de la sève. — Gommes. — Résines. — Caoutchouc .Gutta-percha.
ZOOLOGIE INDUSTRIELLE.
L’intervention du travail humain est ou nulle ou réduite à faciliter les conditions d’existencedes animaux.
Zoopliytes et Mollusques.
Utilisés comme aliment et quelquefois pour leurs enveloppes calcaires :
Insectes.
Sangsues. — Usage médicinal.Abeilles. — Cire et miel.
Cochenille. — Servant à préparer le carmin.Ver à soie. — Soie.
■Vertébrés.
Laissant de cOté les différences qui subsistent entre les espèces et l’utilité mécanique desanimaux qu’on peut faire travailler, comme le cheval et le bœuf, nous considérerons les élé-ments qu’ils fournissent au travail industriel, point de vue auquel nous devons surtout nousplacer ici.
Viande. Lait. Œufs. — Base de l’alimentation humaine.Poils. — Laine . — Matières premières pour tissus.Plumes. — Duvets.
Peaux. — Tissus naturels.
Os. — Ivoire.
Graisse. — Suifs.
Huile. — Iluile de baleine.
Corne. — Écaille.
Excréments et décomposition des produits végétaux et animaux privés de vie, formant engrais,fumiers, guanos, etc., restituant au sol les éléments nécessaires à la production que les récoltesavaient enlevés; d’où la rotation à l’aide de laquelle l’importance de la production végé-tale et animale, au lieu de s’amoindrir, va toujours croissant par une utilisation plus complèteet plus rapide des produits de la décomposition des matières organiques, et la fixation, sousforme de substance végétale, d’éléments du règne inorganique, du carbone provenant del’acide carbonique de l’air principalement.