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hauteur est de deux diamètres, prise sous la cymaise de la rondelle; la hauteur de lahase est de trois demi-diamètres.
Il nous resterait à donner les nombres qui lixent les rapports de la hauteur et dudiamètre des colonnes des divers ordres, liien que reproduits imperturbablement danstous les traités d'architecture, les rapports donnés par Yignolc entre le diamètre de labase et les diverses parties de la colonne sont contestés aujourd'hui, connue ayant étéobtenus en arrondissant les chillres. M. Ziéglcr pense avoir trouvé dans le diamètremoyen (moyenne entre le diamètre du haut et celui du lias de la colonne, toujours del'orme plus ou moins ' _ la véritable unité. Ainsi, sur une colonne dorique, il atrouvé, en divisant Cm douze parties ce diamètre moyen :
Diamètre supérieur, 10.—Diamètre moyen, 12.—Diamètre inférieur, 11.—Et poul-ies autres dimensions qui s'en déduisent : Hauteur du fronton. 28 douzièmes.—Entre-colonnes, 10 douzièmes.—Frise , 12 douzièmes.—Architrave, 8 douzièmes.—Larmier,.'1 douzièmes.—Cymaise, .'3 douzièmes.—Chapiteau, (3 douzièmes.
Nous ne parlerons pas ici des imitations si nombreuses du style grec qui ont ététentées dans les temps modernes et dans divers pays. Nous dirons seulement qu'engénéral, le plus grand défaut de ces imitations est d'avoir exagéré les proportions desmonuments de telle sorte que les effets se sont trouvés tout différents, et que, parexemple, l'église de la Madeleine, à Paris, peut être à peu près semblable au Parthénon .mais tellement grossi qu'il est devenu méconnaissable.
Nous compléterons, à ce propos, nos observations sur la question de l'imitationdos styles, qui n’est pas toujours à repousser comme on le pourrait conclure de ce quenous avons dit précédemment.
L'époque à laquelle chaque monument d'un style déterminé a été construit permet,en général, de déterminer facilement les idées qu'il était destiné à traduire, et. parsuite, les circonstances où les études de ce style peuvent trouver une applicationconvenable. Il en est ainsi dans les cas où l'œuvre à réaliser est inspirée par des idéesqui ont eu toute leur glorification à des époques antérieures à la notre; c'est ainsi,pour prendre le premier exemple qui se présente à notre esprit, qu'en orfèvrerie ilserait absurde de faire un reliquaire autrement qu'en style gothique, rappelant ceuxqui, pendant tout le moyen-âge, pendant la plus grande splendeur du catholicisme,ont orné les cathédrales. Pour l'art grec, on pourrait de même trouver des exemplesoù il serait convenable pour un monument destiné à rappeler l'élégance, le goût, desarts de la Grèce. Nous citerons comme excellente application la Glyptothèque deMunich , charmant monument grec destiné à contenir les chefs-d'œuvre de la statuaire,et où se trouve l’admirable bas-relief qui décorait le fronton du temple d'Egine
La rencontre des coins de la tuile força leurs extrémités h se recourber, ce qui forma le commence-ment des volutes. Le sculpteur Callimaque , passant près de Ve tombeau, vit le panier, et remarquala grâce avec laquelle ces fleurs naissantes le couronnaient. Cette forme nouvelle lui plut; ill’imita dans les colonnes qu’il fit par la suite à Corinthe , et il établit, d’après ce modèle, les propor-tions et les règles de l’ordre corinthien.