A HT INDUSTRIEL.
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Après la révolution, la joaillerie reprit un rôle important dans l'industrie; toutefoisle goût des ornements laissait à désirer; toutes les montures étaient plates, c'est-à-diresans pièces rapportées ou superposées. Sous l'Empire ce n’étaient que losanges, zig-zags peu gracieux, grecques, etc. Ce n'est qu’à partir du temps de la Restaurationque, les fortunes privées commençant à se reconstituer, on profita de nouvelles rela-tions commerciales pour se procurer des cargaisons de topazes naturelles ou brûlées,d’améthystes et d’aigues-marines; tontes ces pierres de peu de prix étaient montées engrandes parures, dont l’apparence surpassait beaucoup la valeur.
Ce fut après 1830 que l’on adopta limitation des Heurs en diamants, et que lessertisseurs, employant beaucoup plus d’argent autour des diamants, en augmentèrentainsi l’etfet et la grosseur. La joaillerie gagna, sous le rapport de l’art et de lacomposition, une légèreté et une grâce qu’elle ne semblait pas devoir atteindre. Lalégèreté des montures dépassa toutes les limites et exigea chez les artistes une habiletéde main incroyable. Les pierres étant souvent montées à l’extrémité de tiges mé-talliques, de parties mobiles toujours agitées, ces parures acquirent une extrêmelégèreté.
A l'Exposition de Londres , M. Morel a fait admirer un bouquet composé de rubiset de diamants, et représentant une rose, une tulipe et un volubilis, dont les Heursavaient une forme naturelle et élégante. Mais ce qui excita surtout l’admiration,
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Parure Lemonnier.