{135)
plus en moins et les moins en plus du nombre que Ion veult soustraire ex-cepte les plus et les moins annexez dedans Icelles racines car Iceulx ne | scf. 70rtransmuent point Mais les plus et moins eslans hors se varient par la manie dessusct.
<T Qui de -15- vouldroit soustraire I^- 3 5- p- I^- 2 3- Les nôb es posez ainsique deuant est dit reste -15- m- 'SJ.. 2 ' 5. p- I^- 2 3 -
(T Qui de SJ.* 7. p. I^. 2 3. vouldroit soustraire 1^.2 5- in- SJ- 2 3- Les nombresposez ainsi que dessus est dit reste ty. 2 7- p. l^. 2 3. m. SJ 2 5 - m- l^. 2 3-(T Qui de I^- 2 7- p- ’ÿi. 2 3- vouldroit soustraire m- ty- 2 7- p- ty. 2 3 . lesnombres posez ainsi que cômande la rigle reste I^- 2 7- p- I^- 2 3- p- I^- 2 7- p- ty- 2 3.qui abreuiez par addicion de ces deux racines sont I^- 2 28- p- I^- 2 48-
(T Qui de ty- 2 7- m. I^- 2 3- vouldroit leuer I$z- 2 7- m- I^- 2 3- Les nombresposez et souslraiz lung de laultre reste -o- pour ce que les deux parties sontégalés et semblés en plus et en moins- Ou posez selon la rigle deuant î lunedes racines est plus et laultre moins qui abreuiez par addicion dicelles font 0.
(T Qui de ^- 3 13- p- SJ- 2 10 - vouldroit soustraire I^- 4 I^- 2 g- m- 2 - Lesnombres posez par la manié deuant dicte II reste SJ- 3 13. p-I^. 2 to- m-ty:- 4 I^. 2 g- m- 2 -Et ainsi de toutes aults differances de nombre et de racines doit on entendre-CT Le cinq- 6 chapitre qui est de la mullipli 0 " des racines.
I le nombre multipliant et le nombre a multiplier ne sont dune natureS on les y doit rcduyrc aflin quilz soient ^semblans- Et puys multiplierlung par laultre et sera fait.
(T Cest a dire que si lung des nombres estoit racine de nombre, et laultreestoit nombre Adonc le nombre se doit mettre en racine Ou la racine se doitréduire a nombre par extraction dicelle si faire se peult Ou se lung est racineseconde et laultre racine tierce ou | aultre Adonc les racines se doiuent re- f. 70
duirc a vne denominacion et puis multiplier ainsi que dessus. Et si lune des
parties est racine lyee et laultre est racine composée non lyee. La non lyee sedoit multiplier en soy et puys lyer Icelle mulliplicacion affin quelle soit sem-blant a laultre. C Et doit on scauoir pour declaracion de ce que deuant est
dit que quant Ion multiplie nombret par nombre le produyt est nombre. Et
qui multiplie racine par racine II en vient racine de la mesme espece cestasjjtierce quarte seconde ou aultre.
C Exemple qui vouldroit multiplier I$£. 2 3 . par . 5 . vel e?. a 11 conuient pmierréduire .5. a racine seconde et Ion aura .25. Ores multiplie . 3 . par .25. vele?. a si auras ]$z. 2 75. Et tant monte cesle multiplicacion.
<T Qui vouldroit multiplier ty. 2 3 . en soy ou par ]ji 2 . 3 . monte la multiplica-cion . 3 . ou 1^.2 9 . Car toutes racles secondes multipliées en elles produisentle nombre dot elles sont racines.