VOYAGE EN ['EUSE. I j5
et, malgré le froid, lancèrent leurs chevaux dans la rivièreet la traversèrent de chaque côté du pont.
Nous finies notre entrée à Tabriz à deux heures de l’après-midi, avec cette escorte de cinq à six cents cavaliers aumoins. Nous refoulions, dans les rues étroites, une popula-tion immense accourue de toutes les parties de la ville etdes bazars qu’elle avait abandonnés pour voir l’Elchi et lesFrenguis que saluaient en ce moment les canons de la cita-delle.
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