AVEC LES INDES ORIENTALES. Liv. XVII. Chap. III. S9Ssuyer une Guerre Civile pour ramasser cette médiocre somme. L’Egypceconserve néanmoins son ancienne fertilité : elle est encore fort peuplée,& elle jouit jusqu’à ce jour de l’avantage de son heureuse situation. O’oùpeut donc venir un si grand & extraordinaire changement ? c’est qu’elleest tombée sous le gouvernement des Turcs, qui préfèrent un profitprésent à tout, & par-là elle a perdu le Commerce des indes; c’est cequi fournit une preuve convaincante que ses prodigieuses richesses dansles anciens rems venoient en grande partie de ce commerce, «St de cequi en étoit une fuite naturelle. S’il restoit encore quelque doute là-destfus, la fuite de l'Histoire le dissipera entierement; nous allons montreren quelles mains le Commerce des Indes est tombé ensuite, & nous nepourrons nous empêcher de faire voir que les richesses , l’industrie &une puissante Marine l’ont suivi, «Sc ont marché d’un pas égal avec lui.
Fin DU Vingtième Volume.