TABLE DE CE HUITIEME VQLUME.gnie Danoise étoit comprise, il parôît qu’il étoit dans un autre cas quela Compagnie d'Ojlende. 139
Chapitre IX. Histoire du Commerce des François aux Indes,où Ton expose leurs vues dans T Etablissement d? me Compa-gnie, le s difficulté sqtTih ont trouvées hia soutenir; & ladécadence entier,e de cette Compagnie , avec le Plan £5? lesProgrès de la Compagnie des Indes (TâujourcThuL 146Section I. Efforts des Rois de France pour inspirer à leurs Sujets legoût de la Navigation. & du Commerce. Henri IV. établit la premièreCompagnie des Indes Orientales, qui íê dissout fans avoir rien entrepris. Uneautre plus active & pendant quelque tems plus heureuse, prend sa place ;mais à la fin, après des variations dans son plan, elle tombe en décadence,& est hors d'état de se soutenir. 146
Section II. Le fameux Cardinal de Richelieu tourne ses vues du côté duCommerce, entreprend de former une Compagnie avec de plus grandsprivilèges, de meilleurs fonds, & fous fa protection immédiate ; ce qui nepeut néanmoins la faire réussir. M. Colbert forme un Projet de la mêmenature, le fuit avec autant d’habileté que (supplication, ce qui n’empêchepas que les affaires de la Compagnie des Indes Orientales ne déclinent. 150Section III. Divers efforts pour rétablir le crédit de la Compagnie, &pour entretenir son Commerce ; elle est tantôt soutenue, tantôt découra-gée par le Ministère , ce qui l’engage enfin à faire part de ses privilèges àdes Particuliers. Suites de ces permissions, qui font naître une Compagniede la Chine , &qui au bout du compte ne produisent gueres davantage. 164' Section IV. Histoire des affaires de la Compagnie aux Indes ; commentelle fait f acquisition de la Ville & de la Forteresse de Pondichery.Description de cette Place & de ses dépendances. Peines qu’on se donnapour la fortifier & pourla défendre. Belle conduite de ceux qui sont char-gés des affaires de la Compagnie en Orient. p a r leur prudence ils• conservent ses possessions, & maintiennent encore son crédit au dehors,dans le tems qu il étoit ruiné en France. 172
Section V. Etat domestique de la Compagnie dans le tems de la mort deLouis XIV. Sous quelles conditions & dans quelles vues le Duc Régent priten main ses affaires & celles des autres Compagnies ;& quel étoit le véritablebut de leur réunion, à laquelle il donna le titre ronflant & spécieux d’U-nion , pour que ce nom servît en quelque façon à faire revivre le crédit. 185Section VI. A la réunion de toutes les Compagnies de Commerce, on con-firme, on amplifie, & l’on rend perpétuels les privilèges qui leuravoientété accordés, en faveur de la Nouvelle, que l’on qualifie par cette raison laCompagnie perpétuelle des Indes : dans ses commencemens L par la na-ture & ses opérations cette Compagnie n’est qu’un instrument de l’Etat,qui non seulement la protégé, mais pourvoità son maintien. 191
Section VII. Grands efforts produits par la sagesse des mesures, qui par degrésfervent à former deux Etablissemens que l’on avoit jusques-là regardés commeimpossibles en France, à établir un Commerce réel aux Indes , &â assurer leCrcdit public. Lorsque la guerre avec la Grande'Bretagne s’alluma en 1744, la
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