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Tome second.
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i6'i8—1713* ^9

Vf™* G ° nClUS e ^ U ' ek j t Palïm^par « *7 l5 -

*-‘ e duc fut couronne roi de Sicile , a raierme, pail’archevêque de cette ville. Il n’y eut que 1 empereure t le pape qui refusèrent dé le recounoître èn cettenouvelle qualité.

A mesure que la France* s’agrandissoit, 1 Espagne ^^àee.alla de plus en plus en décadence, par Une suite desvices de son gouvernement, de la foiblesse de sesprinces et dé l’ineptie de leurs ministres et favoris.

Enfin, sous le règne de Charles II, la langueur decette monarchie étoit telle que la France put la dé-pouiller impunément, comme le démontrent les ces-sions qu’elle fut obligée de lui faire par les traités^ depaix d’Aix-la-Chapelle, de Pvimègue et de Ryswick .

Çbarles II fut le dernier prince mâle de la brancheespagnole d’Autriche . A sa mort une guerre longue et n0 ' cm • 17sanglante s’éleva sur sa succession, ainsi que nous 1 a-vons dit.

Deux compétiteurs se disputaient cette couronne.

Philippe d’Anjou, petit-fils de Louis XIV ■> avoitjpourlui le testament de Charles II , les efforts de son aïeu , ^

le vœu de la nation espagnole 5 Charles d Autriche ,fils cadet de l’empereur Léopold I, étoit protégé par laligue formidable que des considérations d’équilibre et

la jalousie des autres puissancesavoientsOulevéëcontre

la France .

r rance. . tr.

Philippe, mis en possession du trône par es sp

gnols,siégeoitdéjà,aepuisplusieursannees, a ’

lorsque le prince autrichien , son rival, assisteflotte des alliés, vint s’emparer de Barcelone, et y éta-blit sa résidence. Les revers constans que les ^ vane°iéprouvèrent depuis cette époque , mirent 1 ipPdeux fois dans la nécessité d’abandonner sa c api tapour chercher son salut dans la fuite ; il dut a prmière fois son rétablissement au maréchal de erwi »et à la victoire que ce général remporta sur es| aauprès d’Àlmanza, dans la Nouvelle Castil e.

III, p. 68.

de Philipped'Anjou .

9 °

ictobre. 1705..

l5 avril 17 0 7-

1 Mémoires du marquis de Saint-Philippe > l -