HISTOIRE DE FRANCE U». XOTI., _ ^ cam /J SictiM
Alpes jusqu’à Marseille, & depuis la mer jusqu au P , j a p> ur an- 1X -avec l’Armée sous Avignon, pour la couvrir du Rhône Rou’d^ia
ce • & de ne point hazarder de bataille (a), , . rat . j a disette Maison de
L’Empereur ressentit bientôt l’effet de ces dispositions, w Ma . Valois,des vivres diminua fort son Armée; il essaya inutilemen g met- ;TT~77
réchal à un combat, & après avoir paru devant Arles, a V F : s Dau- ?! 'tre le siégé devant Marseille (b). Dans entrefaites , F 5 son E . % a ^ eu .phm de 1 rance mourut a Tournon, le 12 dAout , aeP r ’ lie g Rege Mar -chanson qui fut saisi, en accusa à la question Ferdinand de plmne-W.’ ®Antoine de Leve , ce qui fit une grande tache a 1 honneur f ou ffre
reur, mais suivant les apparences fort injustement (c) ( )• 9 la TTfl^
Septembre Charles V. leva le siégé de Marseille , íat tZt
moitié de son Armée par les maladies , & par les esscarni . - ^
tellement inquiété & harassé dans fa retraite, quilne ui P trou .
mille hommes eft état de servir, quand il entra en ’ de lever
va ses affaires fort délabrées. Annebaut avoit fore P * ç orn te
le siégé de Turin, & avoit une bonne Armee en P.®heureux. Le
de Nassau, qui étoit entré en Picardie , ne fut pa p p e .
Seigneur de Fleuranges, dit alors le Maréchal de la Mark > -
ronne si vigoureusement, que le Comte fut oblige de leve le siégé après avoir donné deux assauts (d). C'est ainsi que P^ trois Places biendéfendues le Roi disspa une tempête, qui le menacoit avec son R<game d’une entiers ruine. L’Empereur perdit Antoin _ , ? d
autres braves Capitaines, & au moins quarante mile sommes de sesArmées. 11 y fut si sensible, qu après un court séjour en Piémont, il allaà Genes, où il s’embarqua pour l’Efpagne. ... ,, F T oV
Dèsque Jaques V. Roi d’Ecosse apprit les grands
pereur pour entrer en France, il leva de son propre m contraires A vienî au
& éau'mDa une Flotte pour la transporter en France, les ven s secours de
fempêcherent 1 d’y aborder ; mais le Vaisseau fur lequel étoit ce Princes o5s Larriva à Dieppe; Jaques se rendit au camp où le Roi & le nouveau Dau U epoujephin étoient P Ce Prince aiant demandé la Princesse Madeleine fille du Rm J, fi e.François I, ne crut pouvoir la lui refuser, âpres la manie ® §il en avoit aei Mais il appréhenda que ce mariage n altérât la bonneintelligence qui'regnoit entre lui & le Roi d'Angleterre^ laquelle avoit etesi avantageuse aux deux Couronnes. 11 lui envola un Ministre, pour lengager à consentir au mariage de son N.veu, ou au moins pour 1 excuser.
(a) Daniel ubi s up . p< 427, 428.
(d) he même p. 433>
(*) Les Historiens de France parlent différemment de la mort de ce jeune Prince^
5 ? Historien Italien rapporte nu’.l mourut pou, avoir bu de Peau trop fraîche, »P*«s être extrêmement échauffé en jouant à -a Paume (r , Un respectable Prélat J™il ra - mort aux exc òs qu’il avoit fait avec une femme nommée Ltstrange sî1 toit affez extraordinaire , qu’il ait été instruit plus que d’autres u un p
f 1 ) jf«ve Hiíl, BtUarii , jyieteusis Efiscojû» rriarn Gallican Coium.iua «
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(c') Camusat Melang. Hislor.
( d) Annal de France, Daniel .