- HISTOIRE DE FRANCE Lïv. XXIII- §5
ravxaî* u K e ’ tout Duché auroìt été conquis ; le Duc de Cíeves aiant Sectionil {y>n om le Brabant jusqu'aux portes de Louvain & d*Anvers (a). Mais IX.
“rPara brusquement son Armée, & se rendit à Montpellier où étoit le " e r?«"onfin° n ^ ere ' ^, en ^ à Nassau, Prince d’Orange, reprit Luxembourg & Maison *rnîs UeS • a ^ t ' î ? S í a í es> . ^ auroìt même reconquis tout, fans le Duc de Valois.
_ p E ^ Endit Yvoi, reprit ensuite Montmedi. Le Prince d’Oran- -
fe Duc de Cleves^oiff^5”* f S d , éso!a ’ P°“ r ve "? er les rava Sf ^r,i (1 q fhrrp ,, 01C raits dans le Brabant. Le Dauphin avec une Armes
tra en » de son frere > & accompagné de M. de Montpesat, en-
pereû qd 7 ™ & Perpignan (í). L Roi j'attendoit que l'Em-
cas-là il ^ - j ^.Espagne, marcberoit au secours de la Place, & en ce
battre M-'' , “ e * n de , veîdr fe mettre à la tête de l’Armée pour le com-
la Plai^A 1V3a , Duc d’Albe lui épargna cette peine. Ce Duc entra dans
& fruit T 0 es vieilles bandes Espagnoles, & y aiant trouvé T Artillerie
t>éHitin» S de S uerre à de bouche,qui étoient restées de l’ex-
~ • i° d . S er d la détendit fi vigoureusement, qu'an bout de trois
o ^ ^01 envois Annebaut,qui venoit d’être fait Amiral & le Comte de
’ ? ' P our examiner l’état des choses. Ils furent d’avis de lever le sie-
mîrai n^ ar °I d ^ e da Eoi l’Armée décampa vers la fin d’06tobre (c). L’A-
a a en Piémont avec un renfort de Troupes, les François s’y étant te-
nus fur la défensive.
Au commencement du mois de Mars 1543 , l’Armée du Duc de Cleves CampagneCommandée par Martin van Rossem, défit l’Armée Impériale conduite par de Flandres,le Duc d’Arscot; quatre mille hommes resterent fur la Place, cinq millé fu- IS4 3 >rent pris, avec tout le bagage & toute l’Artillerie. Le Roi se mit auíïìen campagne <Sc se rendit à Cambrai ; aiant pris la petite ville de Landreci,il la fit fortifier, y mit une grosse garnison. Le Duc d’Orléans & leMaréchal d’Annebaut, soumirent presque tout le Duché de Luxembourg.
Mais en même tems le Duc de Cleves fe trouvant accablé de toutes les for-ces de l’Empereur fut obligé de faire fa paix anx conditions qu’il plut àCharlequint ; ces conditions furent de renoncer à l’alliance de France, derenvoier Jeanne d’Albret en France, & de faire entrer une partie de fesTroupes avec leur Général au service de l’Empereur (d). Ce fut là un fâ-cheux coup pour la France ; mais un plus fâcheux encore ce fut l’allian-ce de Henri VIII. avec l’Empereur , dont l’imprudence du Roi fut laSi A ause ‘- ^'exécution du Traité en suivit de près la conclusion, & dixVA C - débarquèrent peu de tems après dans les Pays-Bas. Aiant joint1 Armee de l’Empereur, elle alla mettre le siégé devant Landreci, quoiquee Roi fut encore en campagne, & par conséquent à portée de venir auecours de la Place. Mais aiant eu le bonheur d’y faire entrer deux fois duvan^r" , .sE rn P ereu r > fut obligé de décamper de devant cette Place & de de-là innsv 1 e ’? u 'í eu de marcher vers Paris,comme il en avoit menacé aprèsla ^âon des Anglois ( e ).
(íi) Humus Annal. Btabant.
(b) Daniei C. X. p. sc6-
(c) Le uiûvne > p. 507. Brantôme-'laine KKJU.
(d) Daniel I. c. p. 515. Haraus ubi sup.
(e) Lange j L. X. Daniel 1 . c. p. S 20 -
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