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31 (1769) La suite de l'histoire de France depuis le règne de Louis XII jusqu'au tems présent
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HISTOIRE DE FRANCE. Liv. XXIII. s g 7

toit dsns ccttc vue, ou il svoit £kic tous ces divers tnnnvptnAfie c, «

obhge de nt» secours de Comades, ,d commando* alors ses Fran-*cois, en la place da Comte de Clermont ; mais le Prince Ferdinand se t XV.va trompé dans son attente. Le Duc de Broglio aiant ; n ,w 1 °d tro f ' jJwàSoubife f ils attaquèrent le Prince dYsenbourg ave^des forcL snpérietmes 6& le battirent le 23 de Juillet proche de Sangerhausen oar U lït*resterent maîtres da Weser, & par conségnent commandos toSé C ettepartie de la Weilphalie. II ne reíloit aa Prince Ferdinand eue Spartis a prendre, ou de combattre les François, oa de repassere RhhCe dernier avoir ses difficultés a cause des grandes pluies oui étosenttombees , & que les François étoient maître, de Wachtendonlc p

ne 8 i U rrdaid V f ' L = P ? hétéi de Brun M> a / ec / nettepidite surprenante; il se jetta dans la riviere L se-conde de ses Grenadiers, il chassa les François de ce poste; ceS d fnrnrsi consternes, quele Prince Ferdinand, fans autre perte, passa ?

10 dAoûc à un endroit nommé Griethuisen. Bien que les François ÍL?

frissent réellement, les Ail,e S ne retiraient pas grand avantage de ces -mtions & de ces mouvemens. Les premiers sentoìent que ni leurs Génémuxm leurs soldats n e oient comparables à ceux des Alliés ; Broglio & Soubfsen osèrent pousser leur avantage contre le Prince dYsenbourg . qui aprèsfa défaite setoit poste tres-avantageusement. F

Pendant que cela se passoit en Allemagne, la Flotte Amrloise insulta ho rcôtes de France, & brûla les Navires François à Saint Malo. Elle prit £s llialors la route de Cherbourg mais le mauvais tems lobligea retourne & &en Angleterre. Le premier d Août, elle remit à la voile pour Cherbourg * *Wavec les bornez» de transport sou* les ordres du Commandeur HoweLes Anglois débarquèrent presque fans aucune opposition de la part àFrançois, qui les lassèrent honteusement entrer dans la ville; la Franceavoic fait des depenscs immenses pour la fortifier, & pour rendre le nnrrun des plus forts de Europe. Les Anglois ruinèrent tout ce qui avoic tantcoute, & eurent plus de peine a démolir qu'ils nen avoienr eu à conquérirla Place. Apres avoir achevé de ruiner les ouvrages, ils brûlèrent tous le Svaisseaux qui etoient dans le port prirent des Stages pour fureté du niyement de la contribution imposée â la ville. Ensuite leur Armée aianíresté dix jours en France fans être inquiettée; se rembarqua le 1,5 e mn!nant tous les Canons de fonte & les mortiers trouvés à Cherbourg jTroupes Angloises débarquèrent encore dans k Baye de Saint Lunïr àfZle voisinage de Saint Malo; mais ils trouvèrent de limpossibilité à armcette Place avec quelque succès, & pendant quils furent- le Cnml,deur se vit oblige, à cause que la côte étoit dangereuseBaye de Saint Cas, qui est environ 3 trois lieues à lQuest. * * r ^ ans 3LArmée,/ans avoir de dessein fixe, marcha vers le village de Manti r, r .

N-Tf»» p» à àçols. Pi tfosoient pour. fflïsttant tore ferme; ensorte ses Anglois commuèrent toujours leur mat í>che vers Saint Cas. Le Duc d Aiguillon, Gouverneur de Bretagne, sécoitmis en mouvement, ainsi que les Anglois dévoient le prévoir, & se trou -