HISTOIRE DE FRANCE. Liv. XXIII. s g 7
toit dsns ccttc vue, ou il svoit £kic tous ces divers tnnnvptnAfie cí c, «
obhge de nt» secours de Comades, ,d commando* alors ses Fran-*cois, en la place da Comte de Clermont ; mais le Prince Ferdinand se t™ XV.va trompé dans son attente. Le Duc de Broglio aiant ; n ,w 1 °d • tro f ' j“Jw’àSoubife f ils attaquèrent le Prince d’Ysenbourg ave^des forcL snpérietmes 6& le battirent le 23 de Juillet proche de Sangerhausen • oar U lït •*resterent maîtres da Weser, & par conségnent commandos toSé C ettepartie de la Weilphalie. II ne reíloit aa Prince Ferdinand eue Spartis a prendre, ou de combattre les François, oa de repasser’e RhhCe dernier avoir ses difficultés a cause des grandes pluies oui étosenttombees , & que les François étoient maître, de Wachtendonlc p aœ
ne 8 i„ U rrdaid V f ' L = P ?““ hétéi ™“ de Bru’n M> a / ec / ne “ttepidite surprenante; il se jetta dans la riviere L se-conde de ses Grenadiers, il chassa les François de ce poste; ceS d fnrnrsi consternes, quele Prince Ferdinand, fans autre perte, passa ?
10 d’Aoûc à un endroit nommé Griethuisen. Bien que les François ÍL?
frissent réellement, les Ail,e S ne retiraient pas grand avantage de ces -m’tions & de ces mouvemens. Les premiers sentoìent que ni leurs Génémuxm leurs soldats n e oient comparables à ceux des Alliés ; Broglio & Soubfsen osèrent pousser leur avantage contre le Prince d’Ysenbourg . qui aprèsfa défaite setoit poste tres-avantageusement. F
Pendant que cela se passoit en Allemagne’, la Flotte Amrloise insulta ho rcôtes de France, & brûla les Navires François à Saint Malo. Elle prit £s llialors la route de Cherbourg mais le mauvais tems l’obligea dé retourne & &en Angleterre. Le premier d Août, elle remit à la voile pour Cherbourg * *Wavec les bornez» de transport sou* les ordres du Commandeur HoweLes Anglois débarquèrent presque fans aucune opposition de la part àFrançois, qui les lassèrent honteusement entrer dans la ville; la Franceavoic fait des depenscs immenses pour la fortifier, & pour rendre le nnrrun des plus forts de Europe. Les Anglois ruinèrent tout ce qui avoic tantcoute, & eurent plus de peine a démolir qu'ils n’en avoienr eu à conquérirla Place. Apres avoir achevé de ruiner les ouvrages, ils brûlèrent tous le Svaisseaux qui etoient dans le port prirent des Stages pour fureté du niyement de la contribution imposée â la ville. Ensuite leur Armée aianíresté dix jours en France fans être inquiettée; se rembarqua le 1,5 e mn!nant tous les Canons de fonte & les mortiers trouvés à Cherbourg jTroupes Angloises débarquèrent encore dans k Baye de Saint Lunïr àfZle voisinage de Saint Malo; mais ils trouvèrent de l’impossibilité à armcette Place avec quelque succès, & pendant qu’ils furent-Jà le Cnml,deur se vit oblige, à cause que la côte étoit dangereuseBaye de Saint Cas, qui est environ 3 trois lieues à l’Quest. * * r ^ ans 3L’Armée,/ans avoir de dessein fixe, marcha vers le village de Manti r, r .
N-Eà “Tf»» p» à kà àçols. Pi tfosoient pour. fflïsttant tore ferme; ensorte Pè ses Anglois commuèrent toujours leur mat í>„che vers Saint Cas. Le Duc d Aiguillon, Gouverneur de Bretagne, s’écoitmis en mouvement, ainsi que les Anglois dévoient le prévoir, & se trou -