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31 (1769) La suite de l'histoire de France depuis le règne de Louis XII jusqu'au tems présent
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HISTOIRE DE FRANCE. Liv. XXIII. 5 -

rer avec une considérable perte; cependant la Place capitula peu de teiisj-crâpres, & le Marquis de Granby réduisit tous les Forts & les Châteaux XXides environs. L Armee Françoise continua à se retirer, & ses magazins f esne detomberent entre les mains des Allies, ce qui dans ce tems-íà leur valoir L ' m l s , xv -mieux quune conquête; Broglio étant aïnfi chassé de la Hesse le PrinceFerdinand fe di Sp osa à affieger Cassel. La saison de I®SpLa,o^pas naturellement de le faire alors, quoique les Hanovriens sous le GénéralSporke eussent chasse les François de Bamburg. Marpourg & Zieeenha.gen furent bloques. Avec tout cela cette impétueuse irruption ne àtgueres aux Allies que leur subsistance. £ n lançant, ils laissèrent unegrande etendue de Pays dernere eux l'ennemi avoit des garnisons &ils avoient Brogho avec une Armée supérieure en tête. Le Comte de VauxGouverneur de Gottingue, prit Duderstadt, & força Sporke de se retirera 1 Armee du Prince Ferdinand. Broglio, aiant rassemblé toutes ses forces, attaqua le Prince Héréditaire proche de Granberg, mit en dérnnrp ]Jpartie la plus avancée de lArmée des Alliés, étoient les HannîrïïLles Hessoïs, & les Troupes de Brunswick, & sit deux mille ; ? nens »

Les Alliés abandonnèrent alors le siégé de Cassel, après vingtde tranchée ouverte; le blocus de Ziegenhagen fut levé, & fe pCFerdinand fut oblige de se retirer vers le Dymel, & daller occuper s 2

anciens quartiers. r

Quoique lirruption de ce Prince dans la Hesse fit un grand éclat Ch**»*.elle ne fut d aucun avantage solide aux Alliés, ni ne causa beaucoup^'Kpréjudice aux François. Rien ne pouvoít désormais contenter Je Mi I762 -nistere Anglois, que de réduire la France à fêtât le plus humiliant nequippa a grands frarx une Flotte pour conquérir Belle - iíle, isle sabíon*neuse L stérile, & uniquement pour avoir la gloire de se rendre maître dun lieu qui éton a la vue & sous la protection du RoyaumeFrance. Le Commandeur Keppel eut le commandement de la Flotte& le General Síodgson celm des Troupes de terre. Ils firent descentee 25 d Avril, avec beaucoup de peine & de perte; Palais, ia príncipa?le Place de J Isle, capitula le 7 de Juin. *

Une guerre si glorieuse mais de si peu de fruit, commença à être c , rconsidérée comme une brillante calamité, & les gens sages des deux L d ia faTxrions souhaitoient intérieurement la paix, On avoit entamé des négocí 1763. *uons a Augsbourg, mais avec peu dapparence de succès à cause des nrTtentions incompatibles des Parties intéressées. On crut aue si n 1 -lés entre f Espagne f Angleterre étoient une sois accommodés, cdamn'

droit la paix a 1 Europe. M. Buflì sot donc envoyé à Londres %

Stanley h Pans. Le premier négocioit pour le Duc de Choiseu]

Ministre de Francele premier homme dun génie vrayementnEîequon y eût vu depuis un siecle. Le second agissoit fous les . n r P Ì ^

Mr. Pin, k Ministre populaire de la Grande Bretagne. Nous aÍSnsrendu compte, dans lHistoire dEspagne, de cette négociation & de ses cir-constances ; il soffira donc de dire ici que le Traité définitif soc signé àPans le ro de Fevner 1763, & par la la paix sot encore rendue à f Europe.