HISTOIRE DE FRANCE. Liv. XXIII.rédîtaire le chassa de ses retranchemens, & le contraignit d’abandonner Seci™«>Wolfenbuttel avec grande perte. Les François, sous Je Prince de Soubise , Xxjse dédommagèrent un peu de ces pertes par la prise & le pillage d’Ofna- R 'S™ debruk; un autre Parti prit Lmbden par capitulation, mais les François la H lll ì, x V.violèrent honteuse ment, desorte que les Paysans du Pays les chassèrent deff W
la Place peu âpres qu ils en eurent pris posseffion. Le Prince de Coudé, ~-
avec un détachement de 1 Armee de Soubise, s’empara de Mapper- ma<'sles François échouèrent dans une entreprise qu’ils sonnèrent fur Brême Lereste de la campagne se passa en escarmouches qui firent plus d’honneur aucourage qu au jugement des deux Partis, ni l'un, ni l’autre n’aiantrecueilliaucun avantage solide de ses efforts.
. Dan o C f s EMrssaites, les Anglois conquirent l’importante isle de la Marti- Conquêtedtnique & a Havane dans celle de Cuba, conquêtes dont on verra les particu.lantes ailleurs. * ^ sue & de la
Le 4 de Juin de la campagne suivante, le Prince Ferdinand attaaua oar Havaní 'quatre endroits différens les François fous le Maréchal d’Etrées & le Princede Soubise dans leur camp à Grabenstein. Le Marquis de Granbv h Uredes Anglois sc distingua dans cette action, qui auroit ruiné l’Armée F ra „çoise, scns hntrepidite & la présence d’esprit de M. de Stainville m, a!leurs Officiers Généraux, qui sacrifia un beau corps ^Infanterie qu’il cnmmandoit, pour favoriser la retraite de leur Cavalerie. Le même Généralsauva encore l’Armee Françoise commandée par le Prince Xavier qui S ’étoit retiré à la hâte dernere la Fuide ; mais le Prince de Condé défit blAlliés fous le Prince Héréditaire. En ce tems-là les principaux articlespour la Paix generale se trouvèrent arrêtés entre les Cours de Versailles &de Londres, & Casse! se rendit au Prince Ferdinand . qui avoit assiégécette ville une seconde fois. Mais comme si la fureur de la guerre ne pou!volt jamais etre assouvie , action la plus sanglante de toute la guerre sepassa à Amoeneburg entre les François & les Anglois , dans le sems queles deux Cours etoient réellement en paix. II s’agissoit d’un poste peu im!portant, que les François emporterent par la supériorité de leur nombre &
íd hSÏÏÏTï^"” àêM «c, nous obiige de terrer
FIN DU T RENTE-UNIEME VOLUME.