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Premiere partie, tome premier.
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ii Q' Architecture Hydraulique , Livre I.aux fontaines d’une Ville, ou pour tout autre usage; la fínqu’ondoit se proposer est d en procurer avec une puissance limitée la plusgrande quantité qu’il est possible dans un tems déterminé ; ce quidépendra, non-seulement de la grosseur des corps de pompe, oudes colomnes d’eau qui passeront dans le réservoir mais encorede la vitesse avec laquelle elles y feront élevées, par conséquentde la plus grande quantité de mouvement du poids, qui est icy ce-lui de l’eau mcnie, qui ne pouvant égaler la quantité de mou-vement de la puissance. tout ce que l’on peut Lite de mieux. c’estqu elle en approche le plus qu il est possible. but quoi l'on peut«ter des articles 2jo , 291 ,2-2, 2-z , les conséquences fui-

vantes.

i°. Lorsqu’une puissimce élève un poids donné à l’aide d’ur.eroue & d’u ne lanterne, le seul frottement de ces deux pieces estcause que la puissance est alors . à ce qu’eìle eut cté fans le frotte-ment comme 19 est à 18 : que fi la puissance est donnée , fa quan-tité de mouvement fera à celle du poids, dans le rapport des mê-mes nombres.

2 0 . Si une puissance éleveun poids donné à Laide de deux roues,elle fera à ce qu’elle eut été dans le rapport de 7 à ; : que si lapuissance est donnée, fa quantité de mouvement fêta à celle dupoids dans le même rapport.

3° Lorsqu’une puissance éleve un poids donné à l’aide de troisroues, elle fera à ce qu’elle eut été comme 3 est à 2 : que si la puis-sance est donnée, fa quantité de mouvement fera à celle du poids

dans le même rapport.

Si „ l,n ; puissance cieve im raids donné à laide de quatreroues. elle fera à cc qu elle eut e.e dans le rapport de z à t : íi lapuissance est donnee. fa quantité de mouvement fera à celle dupoids dans le meme rapport.

Conclusion 299. L’on voit qu’à mesure qu’on multiplie l e nombre des rouesà ^ âc lanternes on est oblige d augmenter la puissance, ou de dimi-nuer le poids , & que íi 1 on vouloir faire mouvoir des pistons deloZfC p °™ pe * 1 àâ une roue & d une lanterne, la puissance étant li-& ÍL ' “ ltc e * d ne passera au réservoir que les if de seau qui y íeroit mon-eiks font tee íi les pistons avoient reçu leur mouvement immédiatement dela puissance : quand on fe servira de deux roues, il n’en passera auréservoir que les ~ ; quand on en employera trois, il n’en passeraque les f : enfin quand on en employera quatre, il n’en passera

que f

On dira peut-ctre que dans bien des cas, on ne peut fe difpen-

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