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Premiere partie, tome premier.
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2;^ Architecture Hydraulique ï Livre I.

'Cennoìjsant (fop. Lorsque par quelque moyen que ce soit, l’on sera parvenirh choc d’un ^ conno î t re la force du choc exprimé en livres d’un courant contre‘ntre une une surface verticale immobile, dont on a la superficie en piedssurface im- q Ua rrés, il faudra diviser la force par le nombre des mêmes pieds'tromer ’la P our av °i r le poids que chacun d eux soutient ; chercher ce poidsvitesse du dans la table, ôc l’on trouvera fur le même alignement la vitesse

courant. ent j ere du coura nt.

C °îa°vï- 610.8i la surface fuyoit devant le courant, il faudra faire le mê-tejse d’une me calcul, ôc on trouvera dans la table la vitesse rejpefîive avecsurface, & laquelle la surface est frapée ; ( 6oz ) ajoûtant cette vitesse à celleqrfeiiesou- <le la surface , on aura celle du courant. (585)tiem, con- 61 1. Si au contraire z la surface va à, la rencontre du courant ;

tejseduco»- n àudra, après avoir pris dans la table la vitesse qui répond au chocr Mit. que soutient un des pieds quartés de la surface, soustraire deCo»;™,/-c.etre vitesse celle de la surface, la différence donnera celle dusant la vì~ courant. ( 599 )

à 6l2. Quand on aura une force déterminée, ôc qu’on voudra

ne surface scavoir avec quelle vitesse elle peut mouvoir une surface donnéeÎZZt.L la dans une cau dormante, on divisera encore cette force par lenombre de pieds que comprend la surface, on cherchera dans lacon- colonne des chocs le nombre le plus approchant du quotient »on trouvera fur le même alignement la vitesse que l’on de-mande. ( 605 )

fa^sotír* ^ on voir assez que par le moyen de cette table , l’on peut ré-aveciaquei- foudre tous les cas qui ont raport au choc de seau, fans qu’il soitie une fur- besoin d’enraporter un plus grand nombre d’exemples : j’ajoûteraietre '^mle feulement qu on peut 8 en servir avec confiance, puisqu’elle estdant me austi conforme qu on puisse l’exiger, à toutes les expériences quetau dor- bon a fait sur le choc de 1 eau, Ôc qu’on pourra austi en faire usagever^vl- pour mesuretla force du vent, comme nous le ferons voirau com-tejfe quelle mencement du second Volume.

mra ' 6 13. II ne reste plus présentement que d’avoir une méthode

manie™ 1 de exacte p° ur mesurer la vitesse des courans : celle qui a été en usagemesurer la jusqu’ici, Ôc que M. Mariotte donne comme la meilleure , est de’coltrantauf- Ì etter dans le fil de seau une boule de bois ou de cire , ôcd’obser-fi parfaite ver le chemin qu’elle fera pendant un certain teins. Cette mé-que lan- thode est fort imparfaite ôc sujette à plusieurs inconveniens j ondéfiatieu-* ne peut avoir par-là que la vitesse de la surface de seau , au lieuse. qu’il faudroit connoître celle du milieu ôc du fond, afin de prendrela moyenne, pareeque les eau xinserkures étant pressées par celles-de dessus , il semble quelles deyroient être forcées à couler plus

rencontred un cou-rant jnoître savitisse.

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