Chap. III. des Réglés de ^Hydraulique. 273^resenrement il saut dire , si dans 16^3 Tfe> de métal, il y a 28 sbd Etain, combien y en aura-t’il dans y 200 ib, poids de la pièce,
Ion en trouvera environ 894ìb, &. par conséquent 4306sb de
Rosette.
•Mais comme la raison de 4306 à 894 n’est pas celle de 25 à zparce que nous avons supposé qu’il y avoir dans le métal beaucoupplus d’Ètain qu il n en falloir, il fera facile de sçavoir combien ilfaut ajouter de Rosette, pour que salliage soit bien fait en disant:
Si pour 3 sb d Etain il faut 23 ib de Rolétte, combien en saudra-til pour 894 , on trouvera qu il en faut 74joîb, & comme il y ena déja 4306 íb, il faudra n'en ajouter que 3 r44ib.
JLHistoire rapporte que Hieron Roy de Syracuse ayant donné18 livres d Or à un Orfèvre pour lui faire une Couronne, voulutsçavoir quand elle fut achevée si elle étoit d’orpur, soupçonnantque l'Orfèvre pouvoir y avoir mêlé beaucoup d’argent ; il proposasà dilBcultc au fameux Archimede, qui n’apperçut pasd’aborddequelle maniéré il pourroit satisfaire le Prince. Un jour qu’il étoitdans le bain , 1 esprit occupé du Problème qu’il cherchoit, il ap-perçut tout d un coup la voye pour le résoudre, & en fut si char-mé , qu il loi rit du bain , courut tout nud chez lui pour faire l’ex-perience qu’il avoit méditée, sans s’appercevoir qu’il avoir oubliéde prendre ses vêtemens , ôc criant en chemin, je s ai trouvé } je ■f ai trouvé.
Quoique les Métaux soient plus pésans que seau, cela n’empê-che pas qu une boule creuse, d’Etain ou de Cuivre ne surnage,fi elle est plus legere que le poids d’unvolume d’eau égal au sien ,puisqu’elle ne peut être en équilibre qu’avec celui d’une quantitéd’eau égale à sa pesanteur propre. *’
62p. II peut aussi arriver qu’un corps massif, dont ía pesanteur s n cor P'spécifique seroit plus grande crue celle de seau , surnage ou semaintienne en équilibré entre cieux eaux , s’il est attaché à un autre sique , $Ikscorps d’une pesanteur Ipéciíìque beaucoup moindre que celle dzs?" e de J“*seau : par exemple, si le p ri 1 me CEDH n’est enfoncé dans l’eau yque fur la hauteur CF, on pourra supposer que tout son poids eûfi^emtìorf-réuni dans la partie CFGH, ôt considérer 1’autre FEDG , commen ’ayant aucune pesanteur ; or si au centre de gravité de ce prismeaaw dw°n suspend un corps P d’une pesanteur.spécifique double dede seau, &c qu’on suppose pour plus d’intelligence le volume de màà*ce corps égal à CFGH , il. fera descendre le prisme sur la profon-deur CK double de CF , après quoi ils se maintiendront l’un &
Vautre en repos, parce que le corps P ne pésant plus que la mobr '
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