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Premiere partie, tome premier.
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297
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Chap. I. bes Moulins a Eau. 297compagnent les châssis. Quand on veut empêcher qu’une roueagisse, on l’éleve à la hauteur où on veutl’arrêter, 6c on passe desboulons dans les trous que l'on a fait aux montans des coulissesafin d’en soutenir le poids jce qui se fait sans que la lanterne ren-fermée dans le châssis devienne un obstacle, parce que les dents durouet s’eng,rainant au bas des fuseaux qui ont au moins 18 poucesde hauteur, on peut élever la roue autant qu'il le faut, pour que lesaubes ne soient pas choquées par le courant.

Je passe fous silence le détail de ce qui appartient à la Tour;,puisque les batteries de Canon hautes 6c basses qui servoient à dé-fendre le passage de la rivieresont assez distinctement marquées parles embrasures, l’on voir aussi que. la voûte qui n’a que 18 piedsde largeur fur ; pieds d'épaisseur, recouverte de 4 pieds de terre »mettoit ce moulin à i’épreuve de la Bombe.

On remarquera en. passant qu’il y a bien des endroits , où dans letems des grandes eaux les roues des moulins sont submergées pen-dant une partie de fhy ver. Pour éviter cet inconvénient, le moyenle plus ordinaire est d’élever l’arbre de la roue de quelques pieds „cn se servant d une Machine destinée à cet usage, ôc rien-ne me pa-roît plus simple que celle dont nous venons de parler, mais pou»cela il faut que les fuíeaux de la lanterne soient d’une hauteur con-venable,. afin que les dents du rouet puissent toujours s’engrainecavec les fuseaux ». qu’il faut fortifier par deux tourteaux posez hors*sontalement dans í’interieur de la lanterne.-

662. II y a apparence que le peu de chute qu’avoit- le courant -A-qui faiìoit aller les roues du moulin de Mont-Royal, est cause que -voient êtrel’on a été oblige d employer deux roues 6c deux lanternes pour don-net aux meules une vitesse convenable : il est vrai que la Machine Moulin, dedevenant par-là plus composée, les frottemens en sont aussideve- Mont-Rdía^nus plus considérables, ce qui demande nécessairement uneaug-^"^^^-mentation de force au moteur ; 6c voilà le cas où se trouvent tous»'»»,les moulins qu on établit fur des bateaux ôc les autres Machinesqui sont mises-en mouvement par le courant d’une rivière ; la seuleressource qui reste est de donner aux aubes autant de superficie qu’ilen faut.pour suppléer à la vitesse du courant or pour faire voir dequelle maniéré on doit déterminer les principales proportionnamoulin dont nous parlons pour le rendre parfait, en. connoissanfcfeulement le diamètre de la roue, celui de la meule., son poids ôcIs vitesse du-courant j fans nous mettre en peine de ce que l’on a?,suivi dans l’exécution, nous nous attacherons à la premiere roue.

Xc suppose que l’on a été assujetti à donner 7 pieds de rayon,aï

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