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Chap. I. des Moulins a Eau.
/> = i8otb, force de la puissance motrice.
*7 = i y oo íb, poids du rouet 6c de son arbre.x== le poids de la meule & de la lanterne ensemble.
■p=~ = la résistance que le bled oppose au mouvement dela meule.
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n
7§ — k sottement du rouet & de la lanterne.
i Roulant comprendre dans le calcul que nous allons fairee dechet cause par les frottemens, nous commencerons par celui
du pivot de la lanterne qui fera fur la crapaudine — qu’il faut mul-
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tiplier par F son rayon moyen, & le produit par — à cause qu’il y
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a ici un engrainement, (290 ) l’on aura : il saut de même mul-
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tiplier la résistance du bled, j’entens ~ par d, rayon moyen de la
meule, & le produit par SI , l’on aura-^qu’ilfautajouteravec
“JJT 5 ^ °^ V ^ er ces deux termes par c , rayon de la lanterne, il. j wip^ x 771 dx
viendra .+ ——- pour la résistance qui répond aux dents durouet.
Pour avoir aussi égard au frottement de la surface du pivot de1 arbre du rouet, il faut ajouter la puissance P aux deux termes pré-cedens, prendre la moitié de la somme, (243 ) multiplier le tout
par / rayon du pivot, on aura ^ -+ h- Â ., à quoi il faut
ajouter le tiers du poids q , ( 240 ) multiplié par c’est-à-dire
á > n v ‘ cnt "ê? ^ -I- ■+ 2 ËL pour le frottement horifon-
tal & vertical du pivot dans le cas le plus désavantageux où fe trou-
Ver °it la puissance, (69) ensuite multiplier ■+ pat b ;
^ a yon du rouet, 'ajouter le produit aux termes précédens ; onUra une quantité egale au produit de la puissance par son bras
dc feviet, c’est-à-dire l'équation suivante ^ -+ + Sfe
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