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Premiere partie, tome premier.
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Chap. II. DE s Moulins a Scier le Bois,ôcc. 529revers dans les mêmes brancarts , lesquelles tournent horisontale-ment, & n’excedent que d’environ deux lignes - elles ont 3 poucesde diamètre fur 1 d’épaisseur.

697. La grande roue doit avoir 5 pieds ôc ^ de rayon, aboutis- Dimension,

sant au centre d’impreíïion des aubes, ôt son arbre 1 6 pouces, le j r .

rouet 2 pieds ôt-i de rayon & 32 dents ; les lanternes chacunes 8 tiesdimou-pouces de rayon ; elles doivent avoir 8 fuseaux de chacun 2 pou-

ces & 9 lignes de diamètre : les autres parties dont je ne donne pointles dimensions seront faciles à connoître avec le secours des échel-les relatives aux figures.

698. Comme la puissance motrice, c’est-à-dire le courant qui Larèsisian-fait tourner la roue est principalement employée à donner le mou- ce J” n e ce laVentent à la scie, l’effort qu’elle a à surmonter répondra immédia- motrice doittentent à la manivelle. Or comme la scie ne travaille que lorsqu’elle/-"m°nke»-,descend, & non pas quand elle monte, si l’on suppose cette puis- s esance en équilibre avec le poids du châssis de la scie , ôt celui de yoiis dula chasse qui communique le mouvement, la difficulté se réduira chasiisdelaà élever ce poids a chaque tour de manivelle , c’est-à-dire à fairemonter la scie, & quand elle sera parvenue à son plus haut point,

elle descendroit delle-mêmepar faction de son propre poids, &avec plus de vitesse que n’en peut avoir la manivelle , si elle netrouvoit rien qui lui fut opposé ; mais si les dents rencontrent enchemin une piece de bois, elles raccrocheront aux fibres, ôc letents de la descente de la scie sera d’autant plus retardé que ces fi-bres seront en plus grand nombre, c’est-à-dire que le bois aura plusd’épaisseur, & le nombre de ces fibres poutroit être tel que lasomme de leurs résistances à ctre rompus íe trouveroit en équilibreavec faction du poids de la scie, indépendamment de sa forceMotrice : mais lì cette force est jointe à celle du poids de la scie,comme elle s y joint en effet pour la faire descendre, alors f équi-libre fera rompu ôc les fibres divisés fort promptement ; car commela force qui les séparé fera double de ce que nous venons de laluppofer, elle pourroit être en équilibre avec un nombre de fibresdouble, parce qu’on peut regarder la force de la manivelle priseIndépendamment de sa vitesse , comme un poids qu on auroita i°ûté à celui de la scie : cependant la vitesse de la manivelle étantJne force réelle (pp) qui détruira f équilibre, il s’ensuit que tousles fibres seront rompus avec une vitesse égale à celle que la scie aeu en montant, quoique la piece à scier eut une épaisseur double.

699. Si l’on fait abstraction des frottemens, il fuit de ce que Dans h ct,n ° Us Venons d’ìnsuiuer que lorsque la pesanteur de la scie sera en