Z.6r Architecture Hydraulique; Livre II.posé en D agit de même ; il suffit qu’ils fassent chacun un chemíride 1 8 pouces en arriéré, ôc autant en avant, qui est la grandeurdu coude de la manivelle pour agir avec aisance ; au lieu quesils étoient appliquez immediatement aux poignées , la gran-deur du bras de levier ne feroitque leur cauler plus de fatigue,puisqu ils seroient assujettis à décrire un cercle de plus de p piedsde circonférence à chaque révolution.
SíWe esta- V}' ^oond chapelet, quoique semblable en apparence aupeiet dans précédent, en est fort diffèrent dans la composition ôc dans l’effet.le goût du Les palettes ont 11 pouces de largeur lur 4 de hauteur, placéesíxe'cutiZ/ ^ % P ouce ^ de distance 1 une de l’autre , ayant 6 lignes de jeu defi à Stras- chaque cote ; ainlì la buse ôc la couliste ont par conséquent 12wa- ?ouees de largeur intérieurement ; les palettes font entretenuesges de /a cnlemble par deux chaînes de fer, assemblées de maniéré à pou-voir se plier aisément sur les lanternes. Ces lanternes font exago- ,nales ; celle d’en haut est accompagnée de manivelles, ausquelíesFlan. 2. quatre hommes font appliquez. La partie superieure G du chape-Ficî. lot répond au bâtard eau, comme on en peut juger par le bout.& 4. de buse FH, qui aboutit a 1 auge qui reçoit les eaux. J’a jouteraique le corps du chapelet, auffi-bien que celui des préce'dens ,est porte par des chevalets EF, posez de distance en distance , Scque dans 1 usage ordinaire, on observe qjue la pente du chapeletsuive la diagonale d’un quatre, ou que 1 angle formé par l’hori-son ôc le plan incliné soit de 47 dégrez, parce qu on ignoroit ce-lui qui convcnoit au plus grand effet.
Des deux , 754 - Des^Ingénieurs qui ont vû manoeuvrer ces deux chapelets,fil'ÌZ , ” ?"?“ T c = ,m <î ui est employé aux ouvrages de la V.lle.
le premier e P ul ' 0 J t datis le meme tems plus du double de seau que ne faisoitépuisé le celui dont ils se servoient pour les Fortiiìcations , ouoique MUSou e «avec la meme force, ôc posez fous un même angle ^'inclinaison.
II ne paroit pas qu on ait suivi jusqu’icy aucune réglé exactepour la construction des moulins à chapelets ; st on en juge par lavariété des proportions qu on a donné à leurs parties, ne s etantpeut-être jamais rencontrées deux Machines de cette espece par-faitement semblables : on ne peut pourtant douter qu il n y àune construction la plus parfaite ; l’exemple des deux chapeletsdont je viens de parler en est une preuve bien convaincante, puis-que celui qui épuise le double de 1 autre dans le mémo tems, ÔCqui tient peut-être cet avantage du hazard pîûtôt que du raison-nement , doit plus approcher de cette perfection. Cherchons donc;à découvrir d'où cela vient, asin d’en tirer une réglé generale quifie laisse rien à désirer fur ce sujet.
fécond.