Chap. IV. des Machines pour les Epuisemens:
Compte pour rien celui que peut causer contre 1 intérieur du tu-yau le rendement des cuirs qui accompagnent les grains, parcsqu agissant fur une surface verticale, il ne mérite pas qu on entienne compte. ( 227 )
J ai oiii-díre aux Entrepreneurs du Canal de Picardie qu un cha-pelet tout équipé, tel que le précédent, leurs coutoit 150 Tb.
746. Pour faciliter la manœuvre des chapelets verticaux , on les p e s cr ipf!otiappuyé contre un échafaut, fur lequel font placez ceux qui les font jutrtagir, comme on en peut juger par la cinquième figure de la plan- c v *? t e ic “i ,che quatrième, qui exprime Télevation d’un moulin à chapelet, exécuté <*dont on se sert à Marseille pour épuiser les eaux de la forme ; deuxForçats le font aller pendant une heure, après quoi ils font rele-P lan. 4°-Vez par deux autres. Fig-
La troisième Figure représente le profil du même chapelet, qui & 5.différé un peu du précédent, en ce que les grains qu'on voit si-tuez differemment aux endroits C, D, E, font faits en forme deGodets garnis de cuirs, pour empêcher que seau ne tombe à me-sure qu ón 1 eleve ; cette Machine 11e comprenant rien dont on nspuisse juger du premier coup d'œil, je ne m’y arrêterai’pas da-vantage.
Comme on a été plus attentif à mettre dans un certain arrange-ment, les figures relatives à ce chapitre , a fin d’occuper la capa-cité de chaque planche , qu’à réunir celles qui appartenoient à unmême sujet, if est arrivé que différentes fortes de chapelets setrouvent accompagnés d’autres Machines propres aux Epuise-mens ; mais pour ne point interrompre Tordre naturel, je conti-nuerai ce qui me reste à dire fur les chapelets , après quoi je re-prendrai ce que j’aurai laissé en arriéré.
747- Bes moulins à chapelets ne font pas seulement d’usage Au(re chj ^pour épuiser les eaux d’un terrain fur lequel on veut bâtir, on peut peiomise*aussi s’en servir pour élever seau d’une source dans un réservoirsupérieur à un Jardin, afin d’y faire naître des eaux jaillissantes, oata tirer du fond d un puits pour Tarrosement ; alors ils diffèrent desPrécedens en ce que, au lieu de grains , on se sert de pots de grais°u de petits barillets, qui agissent librement fans être enfermez-*tanz un tuyau : en voici un exemple, exprimé par la Figure pré-féré de la planche quatrième.
On suppose que Teau d’une source ou d’un ruisseau vient cho-yer une roue à cuillère BD, qui tourne horisooralement, à qui àâ ^avoir 6 pieds de diamètre ; que cette roue a pour essieu uaFi©. k,vertical AB, tournant dans une çrapaudine G , ayant a*