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Premiere partie, tome premier.
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305
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v , TABLE jo*

Exemple appliqué aux Pompes de la Samaritaine à Paris , pour montrer lanécejsnè de se conformer au principe précédent , 2. p o

e fl indifférent pour la mesure du choc que se fòit un courant qui aille à larencontre d? une surface immobile , ou que ce soit la surface qui aille a la ren-contre cPune eau dormante avec la même vitejjé que celle du cornant , 2 p 1ssuand une surface va a la rencontre d? un courant , le choc doit être exprimé parI e quarte de la somme des vitesses du courant & de la surface. Idem.

Quand une surface suit la direéïion du courant avec me viuffé plus grande ,â est dans le meme cas que fi elle étoit mûe dans une eau dormante aveclexces défia vitefféfur celle du courant , Idem.

n y a point de courant dont la vittjje uniforme ne puisse être regardée commeayant etc acquise par une chute , ^ 252

v« aura toujours la hauteur du prisme dfeau qui exprime la force absolue ducourant , en divisant le quarté de sa vitesse entiere par 60. Idem.

pplication du principe précédent aux différentes vitesses & direéîions d -1 unesurface par rapport à celle du courant , Idem.

sage d une Table qui donne les chûtes dont on a les vittffés & les chocs deP eau, relatifs aux viteffé s , 2 f 3

Connoiffant le choc d'un courant contre une surface immobile , trouver la viteffédu courant t 25-4

Connoissant la vitejse cPunesurface & Pimprespon qu 1 elle soutient , connoitre lavitejse du courant. Idem.

■Connoiffant la force avec laquelle une surface peut être mue dans une eau dor-mante y trouver la viteffé qu'elle aura. Idem.

Nouvelle tnaniere de mesurer la vitejse d’un courant, aujst parfaite que P ancien-ne étoit défeííueufiè. * Idem.

Description & usage cPun instrument imaginé par M. Pitot pour mesurer lavitejse d un courant , 2 p j

Application du même instrument pour mesurer le sillage des Vaisseaux , 2^6

Table troisième, qui comprend les chutes relatives aux vitesses uniformesdonnée par seconde, & les chocs dont l’eau qui auroit ces viteflès peutetre capable fur une surface d’un pied quarré, 2/7.

Section XII.

0 ,

E C T I O NDes Corps plongez dans l’eau, Pag. 269.

n corps d une pesanteur spécifique , moindre que celle de Peau , ne s'y enfonce

( qrfen parue.

'jpnsequences tirées du principe précédent,

‘‘'Ua.mere /)p retirer le r -7i/r islC, r..t. . '

Idem.

.. Ideçti.

Wantere de retirer les vaisseaux submergés y _ 270

Un corps dune pesanteur specifique egale à celle de Peau fy maintient en équi-, ll l>re à quelque profondeur qu\l y soit plongé. y , Idem.

corp s perdent dans Peau une partie de leurs poids égal à celui du volume

d uwr n s occu pent la place. Idem.

unicre de connoitre le rapport de la pesanteur spécifique des corps à celle de, . 271

J «ntere de connoitre h solidité des corps irreguliers en ks plongeant dans

l

eau.

Fff

Idem.