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Chap. I. des Propriété z de l’Air.’ 7co effet si Pair de dehors étoit anéanti, ou que son ressort fut beau-coup moindre que celui de dedans ; ainíi à l’avenir mus prendronsindifféremment la pesanteur de ïair pour exprimer la force de son r essort , ou son ressort pour sa pesanteur. Quand on fera dans un lieuplus élevé ou plus bas que le niveau de la mer, Ion pourra tou-jours juger à peu prés de la force du ressort de l’air en cet endroitpar l’élevation du Baromètre qu’on y aura porté. ^
7-6. Prévenu de la pesanteur ôc du ressort de l’air, il est aise ffjsf de«T expliquer plusieurs effets de la nature, que les Anciens attribuoientà Thorreur du vuide : par exemple , l’expérience fait voir que sil’onfj^fg^a deux corps fort polis , comme deux glaces de miroir, appliquées éprouve ìl’une contre l’autre, ôc qui fe touchent dans toutes les parties d effarerleurs surfaces, on trouve beaucoup de difficulté à les séparer, cor * f -parce que n’y ayant point d’air entre-deux, dont le ressort puisselatte équilibré avec la colonne qui presse par son poids les deuxcorps, il faut surmonter la pesanteur de toute la colonne , qui au-roit pour base la surface qui touche l’autre.
e meme, si l'on a un soufflet fermé, dont le canon 5c la sou- Kaifippape soient bien bouchez, & qu’on attache une des ailes contre nl^eut’ou-
* r ~? ce y er dcale ou horisontale ; on ne peut ouvrir le soufflet, vnrsansunA écarter Fautre aîie de la précédente, sans surmonter la.'& rane j*jfàr
résistance d une grande partie de la colonne d’air, qui auroit pour TmrtJutZbase une des ailes du soufflet ; car comme il ne reste dans l ame que les <>«*>&-<tres-peu d air lorsqu’on enfle le soufflet, celui dont il veut occuper lap ace ne pouvant rentrer dans la capacité interieure, résiste avec uue p IG .
orce qu on auroit peine à croire si l’expérience ne le confirmoit. A **797. Pour evnlinn».. ~~-- ' ^ ^
_- — ^ umt ic tcuure ; oc que te Sipnon â qui^àe -
n est autre chose qu’un tuyau de cuivre ou de fer-blanc > 3 une *ses branches B plus courte que fautre C > pour en aire g . > nn ^ I€ ’
remplit le Siphon avec del’eau afinden chasser iair , ensuite onen bouche les deux trous bien exactement, on retourne le Siphonmettant la plus courte branche tremper dans le vaisseau V , oc■ onl a débouche dans l’eau même ; on débouché aussi 1 autre ;
©n voit toute l’eau d’un vaisseau passer dans l’autre, ce qui g .de ce qu’il y a plus de hauteur d’eau dans la branche G n-
l’autre B : car d’abord l’air agit de part ôc d’autrepour a „ ou f.ter l’eau plus haut que le sommet A du Siphon , mais 1 r ,íé avec plus de force par l’eau de la branche C, ^ue xa