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[Premiere partie.] Tome second.
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Z2 Architecture Hydraulique, Livre III.vé, ayant fait équilibre par son choc avec un poids qui étoit aupoids P , comme f ouverture K à toute la base BC ; sur quoi ilest à remarquer que le poids de l’eau renfermé dans le Cylindre ,ne pouvoit pas contribuer à la force du jet, puisque s’appuyantfur la base BC , elle étoit presque toute au-dessous de Pouverture.

II fuit donc que Pair & Peau qui sortent succeífivement par lam âme ouverture, quelque poids qu'on mette fur la base, soutien-nent le même poids par leur choc, quoique Peau soit d’unematière beaucoup plus dense plus pésante que celle de Pair »ce qui vient de ce que Pair fort beaucoup plus vite que Peau.

L4 vìtejfe 8z8. L’on a trouvé par plusieurs expériences , que quand le Cy-iàuventdoìt lindre étoit plein d'eau, il lui falloit un tems vingt-quatre fois plusfïus'gían-'ë ran d pmir se vuider que quand il étoit plein d’air; c’est-à-direde que celle que quand il falloit vingt-quatre secondes à Peau pour se vuider,d l r'cko n en falloit qu’une à Pair, d’oùl’onpeut conclure, qu’afin qu’un^quer ««e jet d’air fasse le même ester par son choc qu’un jet d’eau, quiTnème fur- auroit un même ajutage , il faut que la vitesse de Pair soit vingt-«»7 égaie quatre fois plus grande que celle de Peau.

force. Puisque les forces où les impressions de Pair sont comme lesquartes des vitesses, il fuit que quand il a 24 degrés de vitesse , ilfait une impression cinq cens foixante-seize fois plus grande ques’il n’en avoit qu’un ; or comme fa vitesse doit être vingt-quatrefois plus grande que celle de Peau pour faire une impression égale;on voir que quand Pair & Peau vont également vite , Peau acinq cent foixante-seize fois plus de force que Pair ; ç est-à-direque les impressions de Pair & de Peau sont comme les quartezd’un & de 24, puisque ces deux nombres expriment le rapport desvitesses qui rendent leurs forces égales,

'Autre ma- 83p. On peut encore juger du rapport du choc de Peau à celuiniered'ejlî- de Pair indépendamment de l’experience précédente , car selon■ mer jf ra f~ l’atticle 7p2. l’on a trouvé que le poids de Peau étoit à celui de^de\air ,°l Pair comme 640 est à un ; or s’il s’agissoit de deux dorps solidesde dont Pun fut íix-c.ent-quarante fois plus leger que l’autre, il fau-* ’ droit que le plus leger alla six-cent quarante fois plus vite que le

premier, pour que leur choc fut égal, parçe qu’alors leur quan-tité de mouvement íera la même ; mais étant question de deuxssuides,leurs quantités demouvement seront en saison composée deleurs masses, & des quartez de leurs .vitesses ; & pour que la quan-tité de mouvement de Pair & de Peau soit la même, il faut que lespesanteurs d’un égal volume d’eau ôc d’air qu’on peut prendre pourjtws Msses, sojM clans Ja raisoq ?épijproque des quartez de

leurs