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[Premiere partie.] Tome second.
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Architecture

Hydraulique, Livre III;

cher que le tuyau F , qui reçoit l’eau de la goutiere pour la con-duire où l’on souhaite, n’interrompe le mouvement des ailes dumoulin, lorsqu elles se trouveroient de ce côté-là : on a fait un Si-phon GF , afin que les ailes puissent passer librement. J'a jouteraique Taxe CD se trouvant plus chargé du côté C, que du côté D,on pourra donner l’équilibre en attachant des poias à l’extrémitcde la girouette.

Comme le plus essentiel de la Machine consiste à faire tomberseau des barils dans le Canal pratiqué au centre de l’arbre tour-nant CD, on a crû que pour plus d’intelligence, il convenoisde dessiner en grand la lanterne qui porte le chapelet exprimé parla cinquième figure. Nous supposerons qu elle tourne du sens quele marquent les flèches qui font à la circonférence ; cela posé, iifaut être prévenu que la lanterne est divisée en quatre celules pardes cloisons de planches qui répondent à quatre ouvertures quar-rées, comme c &td, pratiquées dans l’essieu à l’endroit de la lan-terne : en dedans de chacune de ces ouvertures, il y a un petitclapet de fer ou de cuivre, qui s’ouvre ôc se ferme par son proprepoids : par exemple, l'on sent bien qu’à mesure que le chapelettourne, chaque baril, lorsqu’il se trouve vers le sommet de lalanterne , verse son eau dans la celule abc qui lui répond, ôcqu’alors le clapet/d u trou c qui regarde cette celule, se trouve ou-vert pour donner passage à seau qui entre dans le tuyau ; un instantaprès aussi-tôt que la lanterne a fait un demi tour, le trou qui étoitouvert se trouve fermé par le propre poids du clapet, commeon le voit en g ; mais comme il y en a quatre qui s’ouvrent ôcfe ferment l’un après l’autre , l’eau en trouve toujours un ou-vert pour lui donner entrée dans le tuyau, ce qui est assez bienexprimé par la figure, pour n avoir pas besoin d’une plus longueexplication.

calcul da 862. Pour donner un nouvel exemple de la maniéré de calcu-tnêmemou-lex les machines mues par le vent, je suppose que les toiles del ' n 'uviniïe c ^ ac l uc a ^ es étendent depuis O jusqu’en P, sur la longueur dedu “vent b 8 ~ pieds , ôc fur cinq de largeur, ce qui donne 42 ~ pieds quar-pur con- rez pour la superficie de chacune, ôc 170 pour les quatre eníèm-noítre k ; 2Înfi on aura/"= 170 í je suppose aussi que la distance du cen-Tem qu’U tre ^ âe saxe au centre de gravité Q des ailes est de 6 pieds ; ôcpttíékver. comme c'est du point Q qu'on doit mesurer la vitesse des ailes ,il fuit que le rayon de la lanterne étant le quart du bras de levierQR, le rapport de la vitesse de la puissance appliquée au pointQ, fera à celle du poids, comme 4est à i. Or, si l'on nomme a,* la