Chap. II. de la mesure du choc vu Vent. 5*àis l a p art i e PO, est beaucoup plus legere qùe f autre NP ,a besoin d une certaine force pour être liée avec le cylindre r >cette pìece est traversée par les tenons R. des poupées Q, rete-nues avec des clefs ; ces poupées fervent à porter 1 arbre ST ,auquel font attachées les ailes U , ainsi l'on voit que quand levent frappe fur la girouette , le châssis DEE, ôcl’arbre du moulintournent pour fe mettre dans fa direction.
Au milieu de l’arbre est une molette X, ayant deux caneluresparallèles, servant à loger deux cordes ou deux chaînes fans fin ,qui passent au travers de la pìece NP ôc du cylindre, l’une ôc f au-tre étant percée d’un trou ; ces cordes soutiennent en f air untambour ab , qui porte un chapelet dont voici l’effet.
Quand l’arbre ST tourne la molette X , il fait tourner en memetems le tambour ab , par conséquent le chapelet qui puise l'eau pourla porter en haut, ôc la répandre dans le corps du tambour , dontla construction est représentée par les figures 9 , 10,11, ÔC 12:la 11 e . en est l’clévation vûë en face ; la 10 e . un Profil pris le longde 1 axe ; la 9 e . ôc 12 e . deux autres profils coupes perpendiculaire-ment au même axe : par ces développemens bon voit que lctambour est composé de deux molettes CD , percées diamétrale-ment d un trou E , ôc jointes ensemble par huit ais comme F , for-mant autant de celules fans fond qui vont sc terminer à la circon-férence du trou E, au travers duquel passe un petit canal de cui-vre GH exprimé par les figures 6 Lc 8 , qui en font voir le Plan£c le Profil ; ce canal qui sert comme d’eísieu au tambour est ar-rêté à demeure avec les montans E du châssis DEE , qu'il traver-se comme les figures 14 ôc 16 le font voir ; le tambour fe placedans fintervalle CD , des figures 6 ôc 8 , ôc tourne autour du ca-nal GH, fans presque le toucher, parccqu’il est suspendu aux cor-des dont nous venons de parler.
Les extrémités G ôc H du canal répondent dans la 4 e figure àu , ne rigole Q creusée dans la pierre qui couronne le puits ; ainsi1 on voit que le chapelet en tournant répand son eau dans le ca-, de-là passe dans la rigole, Ôc ensuite coule dans une gar-gouille ST , pour être conduite oh l’on veut.
La. troisième ôc cinquième figure font deux élévations differen-* csde moulin lune en face ôc l’autre de côté, avec le profil du10 e où fe rassemble l’eau ôc son entrée dans le puits ; enfin la 7 e *ligure est une représentation du petit toit qui couvre l’arbre dumoulin ôc qui tourne avec lui ; quant à la 1 j e . figure elle marque1 assemblage des pieces qui composent le colier HI. désigna danS