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[Premiere partie.] Tome second.
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Chap. III. LA Théorie des Pompes.kesertne, force Veau d’ouvrit Vautre V, passe dans le tuyau RSqqui fe referme aussi-tôt que le piston descend ; ainsi Von voir qu sla cuvette reste toujours pleine, le piston I aspirant autant d eauque Vautre O en refoule : il est même à propos de donner quel-ques lignes de plus au diamètre du corps de pompe d en bas qu àcelui d’en haut,afin qu il y aye toujours plus d’eau dans la bâche qu iln’en peut monter, pour survenir à la dépense de celle qui se perd. p LAN _ ^

876. Voici encore une autre sorte de pompe qui appartient à

la troisième espece , executée à la Machine de Marly ; d’abord il * ^ ‘est question d’un tuyau de communication HLMKIFDCEG, Descriptiondune seule piece dont lun des bouts GH est uni avec un tuyau ^,^1d’aspiration NO , qui trempe dans Veau ; Vautre LMK qui- est fait chine ds-en retour d’équerre aboutit au tuyau montant, KSM, qui porte1 eau fur la montagne au premier réservoir, dans le milieu est uneFranche BCDF, entée avec le corps 3 e pompe ABCD , dans le-quel agit le piston Q, parfaitement cylindrique & massif traversepar la tige VY , suspendu à une bille pendante, qui lui donne le•mouvement comme nous le ferons voir ailleurs.

A l’égard de l’esset de cette pompe, Von voit que quand le pistonmonte jusques en T,l’air de la partie PX fe dilate dans Vespace YZjcelui du tuyau d’aípirarion NO , ouvre la soupape P, 6c se répandavec le précédent, ôc la soupape R reste fermée par faction du Plan. aï-poids de Vatmofphese; mais quand le piston baisse la soupape P se re-ferme , Vautre R s’ouvre,, & Vair est refoulé dans le tuyau S ; lors-qu après un certain nombre de coups de piston, Veau est enfinparvenue dans le corps de pompe, elle est refoulée dans le tuyau-montant S.

877. La quinzième figure est encore une pompe aspirante ôc d escriphyí 1refoulante, executée en Angleterre sur le bord de la Tamise ad’mePom-York-buildings , à la fameuse machine qui éleve Veau par le moyen-f* ex ^ngie-d u feu. Le tuyau d’aspiration AB est uni au corps de pompe terre , à la 'GDEF, comme à l’ordinaire; ayant une soupape M à l’endroit ™f h ™ e e vede jonction, le tuyau montant FGKL est aussi accompagne d un 6 ’i’eaupar le-soupape N, pour fermer la sortie IH de la partie coudée GI , jus- moyen d »-ques là cette pompe ressemble assez à celle qui est exprimée par h-Ç'jxbme figure de la Planche deuziéme, mais le reste en est tout* 16, ÏJ<einerenti. le piston QPQ est un cylindre creux de cuivre qu’onremplit de plomb . pour lui donner un poids capable de refouler '

seau qui doit passer dans le tuyau montant, & comme lâ hauteurde cette eau pourroit être telle que le poids du piston ne suffiroit-$Rs,.Qn, le surcharge ayeç dss tablas de plomb marquées T, qu on 1-