Chap. III. vr la Théorie des Pompes:cuivre Z, portée par quatre branches, liées ensemble comme lafigure le montre : Ce robinet sert encore au commencement de^aspiration, pour chasser l’air de la pompe plus promptement,que s’il étoit obligé de sortir par le seul tuyau montant ; on ouvreoc ferme la clef S, alternativement quand le piston monte ôc des-cend , comme à la machine du vuide. , _ .
87p. Dans tousles desseins de pompe qu on vient de decnre,vn a dû s’appercevoir que l’eau ne passoit dans le tuyau montant des Pompesque nar intervalle, c’est-à-dire quand le piston refouloit, ôc que le rìtaìne àrems de l’aspiration étoit un tems perdu; c est pourquoi aux gran- Paru.des machines qui servent à élever seau, il y a toujours au moins Plan. &deux corps de Pompe séparés A & B, qui répondent au meme p IG » 1.7,.ruyau montant C par des branches D ôc E qui s’y réunissent ; alors*andis que le piston F aspire, l’autre G refoule, ôc seau ne cellede monter ; c’est ainsi que sont exécutées les Pompes de la Samari-taine à Paris, dont le profil pris dans un autre sens est fepresente parla quatorzième figure, où l’on remarquera que les soupapes des-corps de Pompe font à coquille, comme on en peut juger par les figu-res 18 ôc ip. Monsieur de la Hire le fils, pour ne pas multiplierles êtres, a imaginé une Pompe rapportée dans les Mémoires del’Académie Royale des Sciences de Tannée 1716 , avec laquellePeau monte continuellement quoiqu elle n’aye qu’u n seul corps dePompe j mais comme elle m’a paru fort composée, ôc sujette aplusieurs inconvénients, je n’en fais point la description, aimantmieux celle qui suit, dont l’objet est le même.
, 880. La figure vingtième montre que cette Pompe est compo-fée d’un tuyau CAB, partagé en deux parties égales AB Ôc AC, ^ uiformant deux corps de Pompe oposez qui aboutissent à une më~ monterme branche QDR, à laquelle ils communiquent par deux trousG ôc H, comme on en peut juger par la figure vingt-troisiéme,qui représente ces deux trous vus en face, étant un profil pris entre. G ôc QD , par lequel l’on voit qu’à ce bout cette branche est ellip-dque, de même que les deux trous G ôc H, qui s ouvrent ôc seférment alternativement par une seule soupape qui leur est commu-: Pour la bien entendre, il faut s’imaginer un soufflet ouvert^dont °n’auroit supprime le canon ÔCles deux poignées, ôc dont lesailes seroi en t elliptiques, formant ensemble un angle de 60 dégrez,-comme les figures 21 ôc 24 le représentent , faisant voir certe sou- Fcast; 2,pape de deux s ens differens , l’un en face, ôc l’autre de côté : lavmgt-deuxieme est un profil coupé dans le milieu dé la vingt-unie-»
^ j.cette soupape est