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[Premiere partie.] Tome second.
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Chap. III. vk la Théorie des Pompes. 65piston C qu on suppose massif, joue à laide d’un châssis qui ensoutient la tige que l'on n’a point fait voir, crainte d'emhrou'àrla figure ; à cela près, voici de quoi il est question.

Quand après plusieurs coups de piston , l’eau est parvenue dansle tuyau d'afpiration au-dessus de la soupape F ; elle passe de-làdans le corps de Pompe pour être refoulée de bas en haut ; ôt lors-que cela arrive pour la premiere fois, elle va se rendre dans le ré-cipient & dans la branche IT , au-dessus du trou I, à une hauteurEt, a peu près au même niveau;alors l’air renfermé dans 1 es-pace 2 ,3 ôc 4, ne peut Réchapper par aucun endroit ; le pistoncontinuant d’aspirer & de refouler de nouvelle eau, une partiepasse dans le tuyau montant, & l’autre reste dans le récipient > cequi augmente le ressort de l’air de plus en plus, à mesure qu u íetrouve réduit dans un moindre espace ; ( 811) car il est bon de re-marquer que le trou G par où l’eau entre, étant plus grand que 1 au-tre I par où elle fort, le piston en refoule toujours plus qu il n enpeut passer dans le même tems par le tuyau montant. Comme lasoupape H se referme à chaque fois que le piston descend, quand1 air au récipient a acquis une force de ressort, au-dessus de cellequi le mettroit en équilibre avec un poids égal à celui d une co-lonne d'eau qui auroit pour base le cercle du récipient, & pourhauteur celle du tuyau montant, l’air fait effort sur la surface del’eau, ôc l’oblige à descendre du niveau 5, 6, au niveau 7, 8, enla refoulant dans le réservoir, & le diamètre du récipient étantbeaucoup plus grand que celui du tuyau montant, il suffit que lasurface de l’eau descende de quelques pouces, pour en fournirautant qu’il en peut passer au réservoir dans le tems de l’aspiration ;ainsi elle montera sans interruption, puisqu il suffit que le piston àchaque fois qu’il refoule , chasse deux fois autant d eau qu il enpeut passer dans le même tems par le trou I.

Pour que l’air fe maintienne toujours à peu près au dégré decondensation le plus convenable, ôc quiL n’acquierre pas plus deforce de ressort qu’il n’en faut, il est à propos que le récipient ré-ponde à un petit tuyau fermé par une soupape, qui etant chargesd’u.n poids proportionné à la force de ressort que l’air doit avoir,

maintienne l’équilibre.

II y a plusieurs remarques à faire fur les propriétés desdinerentes especes de Pompes dont on vient de parler ; fçavoir,que les cuirs des pistons ôc des soupapes ne font leurs effets quetres-jmparfaitement, lorfqu’ils viennent à fe sécher dans les gran-des chaleurs, o U quand les Pompes ne jouent pas continuellement,Tome IL f

Réflexionsfurlesavan-tages & lesdéfauts desfompespré-cedentçs,