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[Premiere partie.] Tome second.
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Chap. III. de la Théorie des Pompes. ^

hauteur l’élevation du réservoir au-dessus de la source ; parce que „

dans ce cas la puissance soutient ensemble le poids de la c memetmt.

Sm estrcfoúlác!«-celuide la colonne.quelepiton -c'est à quoi il faut bien prendre garde, de meme qu au npistons^qui agiront de la forte, pour partager le poids' ss ue j a se P“ n ^lance peut élever dans le nombre des colonnes d eau, q ^ ^effectivement élevées dans le meme rems . afin d en detjuste le diamètre, pour ne point tomber dans quelque erreurgrossière. en faisant les corps de Pompe trop gros ou trop petits.

comme je pourrois en citer des exemples. nuissance a^hi

8oí. Quand les Pompes font en nombre impait , p av«r

n’agissant pas uniformément, il est à propos de faire remarquer ce wqui arrive*dans ce cas, afin que Ion fçrche a quoi u àur avoirégard , pour déterminer le diamètre des corps de r o P - ^ faitagirâet

sons donc que l'on aye trois pistons suspendus a une mani>e e a Pomfesjmtiers point (112) pour faire monter l’eau continuellement » q ^le premier piston, dans le tems que la Machine joue > loit parvenuau sommet de sa levée, le second sera en chemin de deícenare,ôc le troisième en chemin de monter ; ensuite le premier de cen-dra avec le second , ôc le troisième montera seul ; immediatementaprès, le second ôc le troisième monteront ensemble, ôc le pre-mier descendra seul j le troisième étant parvenu au sommet de salevée, ne tardera pas de descendre avec le premier , & il n y auraplus que le second qui montera seul, qui étant suivi par le pre-mier , ils monteront tous deux ensemble, ôc il n’y aura plus quele troisième qui descendra seul ; par conséquent il y a alternati-vement deux pistons qui montent & un qui descend, ôc puis deuxqui descendent ôc un qui monte. Or, soit que la puiiíance agi epour faire descendre les pistons, ce qui arrive lorsqu ils reíou ende haut en bas, ou qu elle agisse quand les pistons remontent pourrefouler de bas en haut ; cette puissance soutiendra par intervalledeux colonnes d’eau au lieu d’une 5 mais aussi le bras de levier quirépond à ces colonnes itérant plus que la moine du coude de lamanivelle , tandis que celui de la puissance demeure le meme, 1soit que ces colonnes font le même effet que s il n y en avoir qu unequi eut pour bras de levier le coude entier, qui est le cas de aP lus gmnde résistance, ( 113 ) tandis que la moyenne n en est queles quinze-seiziémes 5(114.) c’est pourquoi il faut supposer que 1puissance ne doit mouvoir qu’un seul piston , & faire le cerchacun des trois corps de Pompe égal aux quinze-feiziemescelui que la puissance pourroit élever, afin de fe con ormer aNcle 114.