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Chap. III. de la Théorie des Pompes.reu du piston est médiocre, & qu ii est élevé autant qu il e-«e au-deffus de la source, lait est long-tems a s évacuer . qfaudra neut-être Ç ou 600 coups de piston avant que loaVe ; cependant a la fin cela arrive, à moins que la n ^ ^
été faite selon les réglés précédentes, & que leau ^
arrêtée en chemin. Mais je veux que toutes les fois1 qété obligé de mettre la pompe à sec pour renouvellerfies pistons, celui des soupapes ou réparer quelqu autre deon la remplisse pour une plus prompte exécution, loriqu on vdta la faire agu ; cela n est pas toujours aussi aisé qu on_P° U ““
fe Imaginer, car il faudra fermer le tuyau d aspiration par ebou
ìnferieur au-deffous des plus baffes eaux de la source amremenrà mesure que l'on en verferoit elle fe perdrolt. or t c f. , ^plongé dans une rivière sujette à grossir, &t que on extrouve quelquefois à t o ou 12 pieds au-deffous de a ur a ,nient l’aller fermer toutes les fois que l’on fera oblige de taire cemanœuvre ; tout cela ne fe fera point fans beaucoup de ujettion,à moins que l’on n’y mette une leconde soupape ; mais on auratoujours la difficulté de maintenir levée celle du corps de Pompe,pour que l’eau que l’on veut verser puisse descendre , au lieu qu ensuivant les réglés, on prévient tous ces inconveniens.
942. M. Parent parle dans le Livre que j’ai cité (918) page 6z , Examend’une Pompe qu il nomme parfaite , dans laquelle il dit que levuide est nul, quoiqu 5 elle soit aspirante & refoulante, comme la p ar emfro-fixiénie figure, que j’ai vu executée chez un Fondeur a Paris, 1suppose que le piston peut descendre jusqu a la soupape inferieure,
«que venant à remonter, il aspire l’eau d’une part, & la refoule def autre dans le tuyau montant LZ, enté avec le corps de Pompepar le moyen de la communication BGHC, servant aussi a qget ig.le piston ; mais cette Pompe a trois inconveniens. Le premier ,c ’eft qu’il n’est guetes possible d’élever l’eau à une hauteur con-sidérable , a cause de la longueur qu’il faudroit donner a la tigefiu piston, qui deviendroit fort incommode par elle-meme , ÔCPar l e poids dont elle chargeroit la puissance, & que d ailleurs onest assujetti à élever l’eau perpendiculairement : le second, c eítque toutes les fois qu’il faudra réparer la soupape inferieure,ou renouveller les rondelles de cuit qui fe trouvent dans la jonc-tion du corps de Pompe ôc de l’afpirant ; il faudra démonter tousles tuyaux montants: enfin le troisième, c’est que faisant le tuyauLZ plus étroit que le corps de Pompe, la puissance n en iera paslopins chargée aune colonne çl’eau qui auroit pour pale le cerne