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[Premiere partie.] Tome second.
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Chap. III. be la Théorie o es Pompes. 119

«rn qssil y en'ait à P« P^s jusques aux troisensuite on introduira le piston qui entrera d abord fans aimmais lorsau’il viendra à descendre plus bas, l’air qui se trouver. étant conrpntk leveta la soupape pafaa<lans le cylindre gh , de-là dans le tambour lequel c ^

descendre. une partie de seau y passera aussi, dans la Fls ,,

le piston soit parvenu a 1 eturee du trou NO, cest^ a d F.s. ».

situation où on le voit présentement 5 alors 1 ait etrangerayant enflé le tambour plus qu'd n étoit auparavant, le cuirmencera à s unir au corps de pompe, faiblement a la ventmais assez pour empêcher l’introduction de 1 air extérieur quan_

°n levera le piston, par ce que la soupape se refermera u

959. A mesure que le piston en montant & en descendant agiracomme à l’ordinaire pour expulser l’air du tuyau d as P uaU ° l ’l’eau montera ôc parviendra enfin dans le corps de pompe,qu’elle y fera arrivée, le piston en voulant la refouler, en recevralui-même une partie qui contraindra lair a se réduire à c aquecoup dans un moindre volume, & Faction du piston devenanttoujours plus forre, à mesure que F eau se trouvera élevee a uneplus grande hauteur dans le tuyau montant, lair du tambour acquerera aussi de son côté une plus grande force , par conséquentpressera de plus en plus le cuir contre la pompe ; car ce que je dis*de l’air doit aussi s’entendre de 1 eau avec laquelle il est renferme,enfin, lorsque le tuyau montant sera plein, la force du ressort del’air se trouvera en équilibre avec le poids de la colonne d eau, àquelque hauteur qu’elle puisse être, & soit que le piston aspire ourefoule, son adhésion sera toujours la même ; & quand le corpsde pompe ne seroit pas parfaitement cylindrique, ce e aut qui’seroit forrgrand dans tout autre cas, fera indiffèrent dans ce m-ei,pssssque la surface du çiston étant flexible , s assujettira a la figurede celle qui lui est adhérante. , n

Malgré tous les foins qu’on peut se donner pour la perfectiondune Machine, on n’oseroit se promettre de la rendre entieie-ment exempte de défaut , & c est beaucoup faire quand on par-vient à ne lui en laisser que le moins qu ilest possible ; il arrive me-me assez souvent qu’en voulant éviter une imperfection , on est ainaître d’autres qui ne font pas moins préjudiciables-, & que t oubien considéré, il vaut encore mieux s’en tenir au premier projetale piston que nous venons de décrire ne peut point perdre cl eau*a surface étant parfaitement unie à celle du corps de pomp