Chap. III. de la Théorie des Pompes^ ^deux asm au’il le f°h plus fortement, & que les deux boëtes n estfassent qu’une ; on les estreint ensemble par le moyen de p u ìeboulons de fer > 7 . -ê. dornlc* extrémité* sont â-en « 5 .
pour-s’ajuster dans des ecr&iies! ainsi le piston compo £
de bourse 3,4, 5 , 5 , qui se retourne toutes 5 terleurde-
,YZ est attiré vers le Ciel, c’est-à-dire que ce qui etoit m
vient extérieur. sonnant*
Au fond de cette bourse est un trou L, couvert d une PPK qui vient s’appuyer, quand elle est levée contre 1 anie ivl w »L laquelle est attachée la tige N, servant à faire monter òc e -cendre le piston ; pour cela il y a un autre trou 9,10 dans le 101de la boëte superieure, qui répond au tuyau montant 13 ,lequel passe la tige N ; ce trou est évase pour que le p ateau Pvenir s’appliquer contre le ciel OQ quand le piston mon -le fond inferieur de la boëte, il y a un autre trou 1 9 > 20 4pond au tuyau d’aspiration 15, 16, qui trempe dans eau
veut élever ; ce trou est couvert d une soupape I, comme adinaire. , .
Quand le piston vient à monter, l’eau qu’on suppose dans etuyau d’aspiration ouvre la soupape I, & passe dans le vuide quise forme sur la hauteur de 4. pouces, qui est le jeu que le pistondoit seulement avoir, pour ne pas trop affoiblit le cuir qui ne lesoutiendroit pas long-tems, e’il a volt beaucoup de portée, au lieuque n’ayanr tout au plus que 2 pouces & - de $ en X, il ne fatiguegueres : quand le piston baisse, la soupape I se referme, 1 autre Ks’ouvre , & l’eau qui est renfermée entre le fond TV, ôt le cuirZ - 4,5 - 6, passe par le trou L, vient se rendre dans 1 espace OrYZQ, & de-là est refoulée dans le tuyau montant ; ainsi 1 on voltque le piston flottant toujours entre deux eaux, n a nul frottement »Rajouterai que lorsqu il est fait de bon cuir , ilpeut travai er con-tinuellement pendant trois ou quatre mois, fans qu on oit o ìged’y toucher , comme l'expérience 1 a fait voir aux pompes quMessieurs Gosset Sc de la veuille ont fait executer pour epuiserles eaux des Mines de Bretagne.
Le seul défaut qu’on puisse trouver dans ce piston, est que dequelque grosseur que soit le tuyau montant IZ,14 ' ìa puissanceest toujours chargée du poids d’une colonne deau, qui auroipour base l e cercle OQ, & pour hauteur 1 élévation du reservonau-dessus de l a source : il est vrai qu’on peut augmenter le diamè-tre de ce tuyau, Sc diminuer celui du piston, asin qu etant eg »
Tome II. Q