Chap. III. de la Théorie des Pompes: r ia í
‘^■Cercle R L & la surface du tuyau montant, ce qui est directe-me iU contraire aux articles 897, 899, où l'on a insinué qu’il falloit * IG *
^ue l’eau qu’un piston refoule, trouve par tout un passage libre &d’une capacité égale au cercle du corps de Pompe, afïn qu ellesle soit pas forcée à passer dans un endroit avec plus de vitesse quedans l’autre, parce qu autrement la puissance qui donne le mou-vement au piston , seroit obligée à un effort beaucoup plus grandque si l’eau n’étoit pas étranglée.
962. II semble que pour donner plus de facilité à l’eau de mon- RegUspowter, l’on n’a qu’à diminuer le cercle RL , mais cela ne fe peut faireque l’on ne diminue aussi l’autre cercle ND , ou son égal MI , par q»fi doit yconséquent fans rétrécir le passage de l’eau au travers de la coquil- f 10 " en ! re4e rsL. ; ainíi 1 on tombe toujours dans le meme inconvénient, tout decemfiu-ce que l’on peut faire de mieux, c’est de régler de telle forte les pape ,diamètres RL & MI, que l’eau en traversant la coquille, & en Aru^ nt autour de la soupape soit la moins contrainte qu’il est p os- pompe,ible ; pour cela il faut que la superficie du cercle MI soit égale àa couronne qui fait la difference des superficies des cercles RL& MI : or comme cette soupape peut avoir son utilité dans cer-tain cas , nous allons déterminer la grandeur de son diamètre, euà celui du corps de Pompe ou du tuyau montant, pourrendre égaux les deux passages dont on vient de parler ; mais avantd en venir là, l’on sçaura que je nomme repas , 1 0 talud OI de lacoquille, sur lequel appuyé la surface exterieure de la soupape.
Nommant a , le rayon du tuyau montant ; b , la largeur du re-pos ; x } le rayon du cercle MI ou ND ; l’on aura x-+b } pour lerayon du grand cercle de la soupape : or si l’on prend les quarter desrayons pour exprimer les superficies de leur cercle, xx tiendra lieude la couronne dont il s’agit, puisqu’elle doit être égale au cercleMI ; & comme les cercles RL & MI pris ensemble valent le cercleQG, l’on formera cette équation zxx -+ 2bx •+* bb — aa, de la-
quelle dégageant l’inconnuë, il vient « — --— : or si
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* on suppose b , d’un pouce ; & a , de y ; l’on trouvera en faisant lecalcul que x , ou le rayon du petit cercle de la soupape, vaut troispo UC ^ S ’ aus q uels joutant la largeur du repos, on aura 4 poucespom ra y° n ^0 son grand cercle; & comme celui du corps dele raD C ^ VaUt c * n q ' ^ es ra Y ons de ces trois cercles seront dansle r J 1 ° r xTT^ S sombres z , 4, 5 , ce qui est bien évident ; car siest ^ 6 ° U MI est exprimé par le quarté de son rayon qui$ 1 e passage de l’eau autour de la soupape sera aussi exprime par
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