Chap, IV. ve la Théorie des Pompes; . i8 7grand secours cn pareil cas. partent de leur Monastère , mutais desSçeaux qu’ils ont chez eux, & de ceux qu’ils rassemblent en-che-, se rendent au lieu où est le feu, pour y donner des marquesdc leur zélé en s exposant aux plus grands dangers.
L’on place les Pompes dans les endroits les plus commodesP 0 Ur y l ancer Peau» & comme elles en consomment beaucoup .
...» renvoient vuides jusqu aux manœuvre, il
fette sorte les Pompes le trouvant au centre de ì cstVÌronn ées
'|f ur vient de seau de toute part, & comme e . nspeuvent con-
de plusieurs caves, où l’on déchar F n e u e el ^e éloignement quellessommer sur le champ ;.il arrive qu a quelqu g servies.
Poient de la riviere ou des puits . elles font toujou • ent , êL
Si malheureusement le vent vient a pouffer le e on abat
qu on ait lieu d’apréhender pour les massons voisines on ^promptement celles qui font le plus a portcedel ïncendeah
lui couper 1 c chemin. Après ce déml, voter ^ Vefcrtptton desplus belles Pompes qui font venues a ma connoânee.
■ 1085. La Planche 13 comprend les developpemens dunePom Dsscr*fw«
^exécutée à Strasbourg : comme elle est reprefentee dans tous j-jj*Jessens , je me contenterai d’en donner une legere explication. ^Hon vÌ, quelle est composée dabord duo grand Bac monte to •
quatre roues, accompagnées d’un train pour etre voltu 1 e rme pChevaux. Au fond de Se Bac font attachés sor une plat te ^
^eux corps de Pompes D de 4 pouces de diame ’ /y-ùté ^u-fourche E, qui va aboutir au tuyau montant H, a n 0U s I e
qnel est un autre tuyau I. servant a dmger eau 5 ^ piston suràons plus bas ; dans chaque corps e °t' P ) p ' suspen-
du toVuces de levée,
les pistons alternativement par faction des hommes q J J; le Bac est partagé en deux parues par uneeloison petcefi
Recevoir 1* s “P ^
recevoir 1 eau qui doit etre refoulee. Je pal j £ Pompe
papes qu qn soppoíe placées dans le fond _ es plus
& au bas fcíU qui leur est gourés de ban-
la construction des pistons qui sont matois ot ent ^ . .