Chap. IV. VL ÍÎL THEORIE VE8 ?0EE8. , ^ grandesfoti
V^rÇ4 e f * ^ale de 7 pieds de longueur sur 3*ou 4 , § ’gw-ff le
taite en ovaleae / v K nr rls sont enterres de ; ou 0 ÏeB( u»*
te préfentée par les Figures 3 & 4 » <« bords ion c fond de
6 pouces. pour que fau exteneur n y pâ entrer, o
C J cuve sont attachés deux tuyaux de bois B, C de 10 ou 12P le ds de hauteur, dans le milieu desquels on arrête aussi fur la^ Ve une espece de pyramide G faite de planches, ayant vers sonUimet un troisième tuyau D, qui conduit le vent à la Forge >^Utes ces pieces sont bien emboitées & calfatées avec la cuve ie Uianiere que l ait n’ait aucun passage par les joints.d 'dn petit Canal d’un pied de largeur sor 7 à 8 pouces de profond^ e ur, & qui fe partage en deux branches E, F, conduit l’eau danss soyaux B, C, en plus ou moins grande quantité, selon que l’onÇut augmenter ou diminuer faction du vent, ce que les Forgeursent par le moyen d’une petite vanne placée à f entrée A duanal. Comme les tuyaux B, C font percés vers le sommet deP nheurs trous inclinés au-dedans par lesquels f air s’introduit, ilr rive que 1 eau en tombant, en entraîne avec elle dans la cuverie grande quantité, qui se trouvant comprimée cherche à se dila-ter 1 & n’ayant d’autre issue que par le tuyau D , qui va en dimi-nuant vers le bout, il en sort avec impétuosité, & va souffler leleu de la Forge avec tant de force, qu on est quelquefois obligéa en laisser échaper une partie par un petit trou pratiqué au som-met de. la pyramide G, ne le laissant agir pleinement que lorfqu’ona de grosses pieces à forger.
L on place dans la cuve fous chacun des tuyaux B, C une ef-p C qr , petite sellette H, pour que seau venant jaillir dessus, f airrig 4 S en Í^P arer jàs aisément, après quoi l’eau en fort par une
gaule QUI en eft ton ION hoïioh/^,» n fì n haïr n r* nnifTh Q
chute d’eau*
S e-
^gauie qui en est toujours bouchée, a ^ faire à la cuve.
chaper par f ouverture qu on a ete Jprésente une roue qui tour-
3 ’ajouterai que la cinquième g ^ cdté de la Forge , comme
ne par le coûtant d un canal pratiqu^ KQ ; que 1 arbre L
° n le voit dans la premiere figur , t j e tanche est appuyé,
de cette roue fait agir un * ment de la roue parle moyen
® n N, & qu on imerrompt > i cve & baille à f aide du
d’une vanne placée à fendro.it Q, qu on levé N
levier OP j~c e nux , fait viseeanàe
r 09t. M. Mariotte dans son traité du ^^^1 que le précédentmention, p a «, 68. d’une maniéré de loum t r la soconde Stu $t t *••mais un peu diffèrent. comme on en peu ) o J de lieux on r odent.
»dgure : on íçait, dit cet Auteur, que dan jylines de Fer Plan.iû,
L, fe sort de certains soufflets pour faire Ion Zb
Tome II.