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Chap. IV. de la Théorie des Pompes.' 20i
ertîle quand elle est refoulée ; alors les soupapes 79 ôc 80 s’ou-rent pour la laisser passer dans le tuyau 81 qui aboutit, ainsi^ Ue ^ es stx autres aux tuyaux jo, f 1 , qui accompagnent la íixié-|j e figure. Enfin la figure huitième montre l’extérieur de certe°iTipe & les brides, servant à la maintenir inébranlable fur lesarr es de fer qui les accompagnent.
La figure quinzième est le profil d’un tuyau de conduite » ac-^°n-tpagnc d’unede ses extrémités marquées S, vues en face pouraife voir les brides , à f aide defquelles l’on joint par des vis ces’seaux les uns aux autres, en mettant entre deux des rondelles deP °mb 8c de cuir pour les mieux serrer.
La figure dix-huiriéme représente une soupape qu’on nommea paudine, placée au fond de chaque bâche pour la vuìder par leVau 8 , ce qui se fait en tournant la manivelle, qui est à l’extré-_ llte âe la verge 83. Quant à la figure 17, elle représente le cla-P^t qm s e pi ace au sommet 87 des corps de Pompes, pour em-P e cher que l’eau ne descende quand elle est une fois montée,es figures 9, 10 ôc 11 expriment les differentes faces du boutun varlet auquel font suspendues les pieces qu’il met en mouvs-»
Enent. I_, on voit qu à ce bout est une oreille de fer 8 j dont la queuequi entre de trois pieds dans le bois est désigné par des lignes ponc-tuées. Cette queue est lardée par des boulons 86 , serrés avec desliens de fer ; dans cette oreille font pratiqués des crapaudines de-cuivre , qu on peut renouveller lorsque le frottement des pivotsC Î U1 Y i°uent les a rendus d’un trop grand calibre,p, ? mme il pourroit arriver qu’une des barres de ser qui compo-
foit e ^ cha " mes 5 - 6 de la premiere figure venant à casser, en se-casier aussi plusieurs autres par le grand effort de la manivelle7 Ul ses .fait agir, il y a de 12 toises en 1.2 toises une chaîne briséeS u i obéit, ôc qu’on a représenté de differens sens par les figures 1 2,
*3 oc x 4<
~A U re ^ e voici une récapitulation générais des parties les plus_ ^puell es de cette Machine, accompagnées des fuplémens né-aire s à l’explication précédente.
p j°°* La largeur de la Machine comprend 14 courciers fermés d escripio»chiots S T annes qu’on leve 8c qu’on baisse avec des vérins, 8c dansposées f C6S ooureiers est logee une roue ; ces roues lont oih q U i font£ sent j r tr °^ s dgnes, dans la premiere du côté d’Amond, il y enj° íter la
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seule.
L seconde fix, ôc clans la troisième il n’y en a qu’une Machm >
jQS e * tr émité s des essieux de chaque roue excédent leur palier,somell. Ce