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[Premiere partie.] Tome second.
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áió Architecture Hydraulique; LivreIII.’

lée par ses superieures dans les tuyaux montans , comme on l’a SX-fpliqué dans l’article 875.

1 ío 8. Pour juger de la maniéré dont agit le second Equipage;nommé Equipage du grand mouvement , il saut considérer dans la^Fig 2 H^atriéme figure que le rouet LH, en taisant tourner la lanterne F,^ ' fait tourner aussi un rouet horisontal P, par le moyen del’arbre 15 ,

Description 1 seur ^ ert d essieu commun ; que ce rouet s’engraine avec lad’un Equì- lanterne Q - dont 1 axe R fait agir une manivelle à tiers-p oint S , asage du laquelle font suspendus des tringles de fer, & des châssis portant%mem, 0U '^ CS P^ ons ^ es cor P s de Pompes afpirans. & refoulans, qui jouentalternativement comme les précedens.

Les corps de Pompes & la bâche de ce second Equipage sontexprimés par les lettres T.V, au plan qui répond à la premiere fi-'gure, & l’on distinguera sensiblement dans la seconde, en suivantles lettres relatives à la quatrième , les parties qui lui communi-quent le mouvement ; par exemple , le rouet P qui s’engraine avcGla lanterne Q, l’cssieu R & les manivelles S.

, Quand à ía troisième figure, elle repréíènte un profil coupé fut.siG. 3’1 aîlignement YZdu plan ; on y voir rassemblés les deux Equipa-ges que nous venons de décrire ; le premier qui répond à la bâcheO a les trois corps de Pompes vus de front avec leur tuyaux d’af-piration , au lieu que ceux du.second qui répondent à la bâche V hne pouvant être vus que de file, on n’a pû les exprimer aussi sen-siblement , se trouvant d’ailleurs cachés par des pieces de charpente ? •mais il est aisé de s’imaginer leur situation par celle du plan qui leurest relatif. J ajouterai que pour que les tringles de cet Equipagesoient toujours maintenues verticalement, elles font dirigées pat 'les guides X, qu’on rrouve aussi exprimés dans la seconde figure»-Lís vannef 1 1 op. A l’endrcit 2,3, de la premiere figure, l’on voit la coupfi -&ies roues horisontale d’une vanne servant à ménager la force du courant qu!'Ìhine te se“' îournsr la roue AB, afin quelle s’entretienne dans une vitesse -uniforme, c’est-à-dire, que quand la force du courant est pseL'se baijsent grande qu’il ne- saut pour faire agir la Machine rondement, o»v 'anne plus ou moins, afin que les aubes-n’étant frappées 'que íur une partie de leur superficie, ne tournent point avec rropd’impétuoíìté ; ôc au contraire quand la riviere est basse , on lev 6 'la vanne pour que les aubes reçoivent toute l’impression du cou-rant , ce qui fe fait par le moyen d’un cric placé à l’endroit 4-la seconde figure, ôc ce cric est semblable à celui dont nous avons >-fait mention dans 1 art. 1041. Alors on baisse, ou on leve avec 1 ®secours d L trois, autres.crics, représentés aux endroits 5 de.ia.