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[Premiere partie.] Tome second.
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Chap. V. de la Rectification des Pompes de Paris. 217une d’un pi us g ran d poids, tiré du calcul de la puissance qui meut

à Machine

, 1 > a 5. lis eaux de la riviere , le long du Quai de Pelletier étant £*£^tenues par une pessiere, ieur niveau est ordinairement plus eie- miremntvé de 1 2 ou 13 pouces que celui de Veau qui coule du Pont Notre- rencontrerkame au Pont au Change. comme on en peut juger par plusieursre uaarques ; ce qui fait que quand la riviere est dans Ion état moy en , 9 ^ ouces àeÍjvitcíreàla sortie de la seconde & troisième Arche du cote du à/- k-^°td , & qui répondent aux roues de la Machine , est de8 Pieds 9 pouces par seconde, ou de 525 pieds par minute,

Estime j’en ai été convaincu par plusieurs expériences faites avec1 Crûment de M. Pitot (614); il est vrai que quand il fe rencon-tre beaucoup de batteaux, entre le Pont Notre-Dame & I e P nChange, cette vitesse est un peu retardée ; mais aussi quand cetobstacle né se rencontre point, il y a des teins où la vite e e1 eau prise à l’endroit que je viens de dire va jusqu a 10 pie s parseconde, sans qù’il soit survenu de nouvelles crues d eau , mais«ous nous en tiendrons à celle de 8 pieds 9 pouces, qui régné leplus constamment dans le cours de Tannée.

n 26. Quand j’ai insinué qu'il falloir que les roues de notre Ma-chine fissent trois tours par minute . je n’ai point déterminé cettevitesse au hasard , je i’ai déduit du principe général, auquel doi- y ar minutevent être soumises toutes les Machines mûés par un fluide, fçavoir àque pour quelles soient capables du plus grand effet, il faut que la vi-^^f^tesse de la roue soit le tiers de celle du courant ( 588 ); or comme de ceiiedunous venons de voir que celui fur lequel nous opérons , etoit ca - cotmnt 'pable de faire 525 pieds de chemin par minute, dont le tiers est* 7 ï pieds, divisant ce nombre par 54 pieds, circonférence que"écrit le centre d’impression des aubes dans chacune de leur ré-volution , il viendra 3 qui montre que pour que la vitesse de laMachine soit bien réglée, il faudroit que chacune des roues fittr ois tours & un quart de tour par minute : ainsi ne leur faisant fairefine trois tours seulement, leur vitesse ne sera gueres éloignée deo^Ue qui sour convient à la rigueur. II ne s agit plus que de voir ficn les assujettissant à ce point, la force respective du courant seracapable de surmonter le poids des colonnes d’eau que les pistonsoivent resouler, y compris la résistance causée par les frottemens.

1127. Les roues faisant trois tours par minute, leur vitesse dans Las«a de , « pieds. qui étant retranchés de 5 z ,,.restepieds pour l a vitesse respective du courant par minute, qui ierac 6 pieds 7 lignes par seconde répondant dans la troisième i a^

Tome II, ~ - Ee