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[Premiere partie.] Tome second.
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2Z§ Architecture Hydraulique, Livre IV.la hauteur en connoissant sa vitesse propre , comme nous J’a vouSinlinue dans l’articie 6 b i : en effet, pourvu que l’eau qui doit faitsagir une Machine, ait une certaine vitesse , pour être capable d’eùimprimer par son impulsion, il est fort indifférent de quelle parcelle l’a acquise ; ainsi U est essentiel de faire attention que ìorsqu’onse sert d’un tuyau descendant, cen’est point par la hauteur de lachute qu il forme, qu on doit juger de celle où seau peut être éle-vée à l aide d’une Machine, mais bien par la vitesse rejpecîive daseau de la chute, comme nous savons insinué dans les articles899 > 900 , ôc comme on en jugera encore par l’exemple raportedans l’article 116p. D’habilles gens, faute d’avoir eu cette atten-tion, se font mépris en voulant calculer les Machines, dans lagoût de celles qui vont faire 1 objet de ce Chapitre, ayant comp-tés fur la poussée absolue de 1 eau de la chute, au lieu qssils n a ti-rèrent dû avoir égard qu à une poussée relative.

Qtmnâma uf >• Pour exposer les deux principaux cas où l’on peut em-une s° urce ployer la Machine que je viens d’annoncer, je suppose , comin 0ou^ers^/e ce ^ a ^ rencontre assez fréquemment, que l'on a une Maison déped Campagne située sur une éminence , à portée de laquelle est uneMontagne Source beaucoup plus basse , mais cependant supérieurs de dix oul^nnantcet- douze pieds au niveau du terreinpar lequel elle se décharge,aìorSte Machine on pourra avec notre Machine , sans le secours d’aucun moteur^eraipscm~ étranger, faire monter continuellement une partie des eaux dsmet une cette Source pour les besoins de la Maison , ôc si elle est affeZfarde des■ abondante , employer le superflus à la décoration du Jardin.s a Zce! la H52. Je suppose en second lieu que son a conduit dans un 2Ville les eaux d’une ou plusieurs Sources des environs, qui vien-nent se rassembler dans un château d’eau, ou que provenant d'unsrivipï-p une Machine les a forcées à se rendre dans le même en-

LamëmeMachinef eut aujjì j

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une ville, à droit, d où elles 11e peuvent être distribuées qu’a un certain nonr*famé mon- bre de fontaines placées dansdisserens quartiers, & qu’il s’en rest-es ç^T- contre vn beaucoup plus élevé que la Source principale, où l’oNtiers, dom voudroit aussi en faire monter ; alors si l’eau de la première cuvetteie c }iauiïé?}e-^ e trouvc élevée de onze ou douze pieds de plus qu’il ne faut, p° u£loit^flus é- être conduite naturellement dans celles des fontaines que ce £televé que /aprerniete doit entretenir, l’on pourra avec le secours de la niêtt^

fZ2îZ ' macUn f’ {a } re ^e l’eau destinée à ces fontaines n’aille s’y ren-dre, qu âpres en avoir fait monter au quartier le plus élevé, p aCmoyen toute l’eau fera employée utilement fans qu’il y en ait

Fontaines

publiques.

ce

de perdue. ,

fonpeuî 1153» Si le quartier le plus éminent setrouvoit fort éloigne du