242 Architecture Hydraulique, Livre IV.âmne le les orifices d impulsion 6c de fuite ; pour en bien entendre le Má*Z7Z7u canÌsmC ' 11 faut , non-seulemcnt suivre avec attention les dévelopetnens exprimes fur la planche troisième , mais rechercher encoreíurla quatrième Jes parties dont je ferai mention , qu’on trouveraralfemblees en perspective, & désignées par les mêmes lettres.
Les corps de Pompes qui entrent dans la composition de la Ma-chine , ne pouvant avoir lieu fans être encastrés dans de bons ma-driers , 1 on jugera du premier coup d’œil de la disposition quileur convient, en considérant la planche quatrième, dont le pro-fil est represente par la troisième figure de la planche troisième.
A ces madriers sont attachés deux potteaux soutenansun ejjìeudofer CD, ( Fig. z . z.) relatif à quatre pieces-: la principale OVHÍ(Fig. i.) que je nomme Balancier > est enfilée quarrément parl’ef-Plan. z.sieu O, asinqu’il ne puisse fe mouvoir qu avec lui ; ce balancier& 4. est composé dune équerre de fer IKGH, dont les branches GHK.I font nommées Griffes , & dune tigeV O, ayant à son extré-mité un poids O de 9 à 10 ífe.
La seconde piece est un étrier QRST (Fig.z, 3.) enfilé pat1 essieu., de maniéré a pouvoir jouer librement au tour, l’effieu sotrouvant-, arrondi à l’endroit des anneaux Q, T.
La troisième & la quatrième piece font deux verges de fer EA& F/, enfilées quarrément par le même essieu, pour qu’elles nepuissent fe mouvoir qu’avec lui ; elles sont parallèles aux griffes dtfbalancier , ôc disposées du même sens , par conséquent forme-roient un angle droit, si elles croient réunies dans un même planverticaL, r
enfillllfh.? T%%^ à boolons L & M , dont le secondol] j 7\rp nC CS - ^ ^ un Ç fourche de fer, qui compose avec st
tnn ri c i, Un< i P lece si ue Í a Ppclle chaffe , qui joue librement au-tour de son boulon 5 l’extrémité m de cette chasse (Fig. 1.2.) faiten e cane y dirige la clef jl du robinet, parle moyen d’un bou-Plan. 3. on J P our 9 ue cette clef ne fatigue point, elle est soutenu®Fig. 1. 2. ff„ r n Ulle P are mn - ^ ur laquelle elle glisse sans'pouvoir s’échapesoSt z. ef ant maintenue par une Jubande O.
De quelle entendre le jeu du Régulateur , l'on prendra gard®
nanìere les , el “ eu A _( ^- t- 3 ;) qui traverse les tiges des pistons, estcorU'
fistons font mun à deux roulettes A, B, qui. poussent alternativement devaticiulmm?' elleS UI ? e verges qui, ìéur est opposée ; que cette verge
mouvoir l’essieu CD , par conséquent îc balancier HIVO , mat?non pas l’étrier qui reste immobile jusqu ’au moment ou l’actso n( ^ a 'poids. O lésait changer de situation».
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