Chap. I. de la maniéré d’elever l’Eau par une Chute. 253»,tenue en dessus du piston inferieur D, s’écoule par le tuyau de drecapable-> sortie N, la soupape 0 pouvant 8 ouvrir au moyen de la tige P, ^ on {^> e eMi> qui a raport au mouvement de l’étrier QR ( Fig. y.) qui s’éleve & continuelle-», s abaisse avec les pistons, tenant à leur tige commune S ; la <e- ment '
>1 conde soupape T s’ouvre ôt se ferme de la même façon que la Plan, 7.-, premiere soupape O. Ces mouvemens étant transportés da côré Fig. y>„O? , l a Source V sopofée encore à dix pieds, le tuyau VX four- & 6»
-, nira seau en dessus du piston supérieur H , l’eaudu tuyau dedef--, cente YY, dont le réservoir est à 30 pieds, chargera le piston in-„ ferìeur D en dessus, ôt forcera l’eau de monter par le tuyau ZW :
-,à la hauteur de 40 pieds ; pendant cette opération l’eau contenue», en dessous du piston supérieur H, a la liberté de couler parle«tuyaude sortie K, fa soupape 1 étant ouverte par ce mouvement>1 alternatif ; son voit que la Machine sou miroir continuellement-- de seau, tantôt d un côté & tantôt de sautre : Quant aux Ma-» chines qui servent à ouvrir & fermer les soupapes, elles font les« mêmes dont on a parlé dans les Machines précédentes ; on ne», fait que les appliquer à la tige 4 de l’étrier QR , placé au centre,,des pistons, ôc qui tient, comme on sa déja dit, à la tige com--> mune des mêmes pistons enfermés dans les bassins 2 Sc 3 , l’éle-„ varion ôt rabaissement de l’étrier est déterminé par la distance'
„ que les bassins 2 ôc 3 laissent entr’eux.
„ Le cercle de fer y & 6, garni d’écroux ; sert à retenir les plat-,,teauxqui composent chaque bassin.
-- H est inutile de dire que l’on doit garnirles tuyaux de plusieurs», clapets, pour empêcher seau de revenir aux endroits dont elle-n est partie. "
h heureux génie dé Meilleurs Denisard ôc de la Dueille pour íaMécanique, leur a fourni encore un nombre de nouvelles vûessor les differens usages qu’on peut faire de leur Machine , & quine peuvent être bien rendues que par eux-mêmes ; car ils méritentcette justice qu’il y a eu peu de Machinistes plus abondans, ôc quia yent raisonnés avec autant de précision. Le Public leur doitbeaucoup d’avoir travaillé à grands frais pendant une longue fuited années, à ce qui pouvoit lui être utile; & à mon particulier, sau-rois un reproche à me faire, si je dissimulois combien je fuis r^r.connorssan.t de la consiançe qu’il m’.ont marqué.