282 - Architecture Hydraulique, Livre IV.
„ qui donnoit son eau à gueule bée ; 6c il est étonnant que ce srot-„ tentent de seau contre les parois de cc tuyau ait causé une di-„minution d’écoulement d’eau, environ 30 fois plus grande que,, la quantité d’eau qui est sortie par cette conduite.
„ Maintenant ce principe d’expériences étant établi, il n’y a qu’à:r 3> faire un grand nombre d’expériences avec ce même tuyau de 4„ pouces, fous des charges différentes, 6c par ce moyen l’on aura„ la progression qui entrera dans les frottemens que nous cherchons„ fous différentes charges, ou ce qui est le même, avec des vitese„ses différentes.
Remarques fur les Expériences faites au fùjet du premier Profit*
, 1214. Voilà à la lettre ce qu’à écrit M. Couplet, au suíet des
la maniéré expériences raites avec un tuyau de q pouces de diamètre j il s a-dont lapre- gir d’examiner présentement si les conséquences qu’il en a tiré sontpériLe X a ) uíies - » Premierement, dit-il, l’on n’a laissé entrer dans le réser-été faite. „ voir de la Place Dauphine que suffisamment d’eau pour l’entre-,, tenir à niveau du dessus de l’ouverture de la soupape A, placée,, au fond dudit réservoir, lequel dessus de cette soupape est éle-„ vé de 9 pouces au-dessus du niveau du bout supérieur O du„ tuyau de sortie à gueule bée ausdites petites Ecuries.
Selon ce raisonnement, l’on ne sent pas que la branche de chasseaye pû être toujours entretenue entierement pleine , puisque seaudu réservoir ne pouvoir entrer dans le tuyau qu’en coulant le longdes bords de la soupape, qui setrouvoient affleurés par la íurfece- de l’eau même ; tout ce que l’on peut dite , c’est qu’il se rendoit .aux petites Ecuries autant d’eau qu’on en laissoit entrer dans le ré-servoir de la Place Dauphine, c’est-à-dire, 2 pouces 6z lignes?car en se rappellant ce que nous avons observé dans les article®1218, 1219, l’entrée du tuyau pouvoit être engorgée d’eau, fansqu’il y eut effectivement une charge de 9 pouces ; quoiqu’il estsoit, peut-on en conclure que la dépense aux petites Ecuries fu £de 6 1 pouces ~, s’il n’y avoit eu ni coudes ni frottemens ; pouren juger, il n’y a qu’à considérer quelle seroit la dépense d’un tuyatfvertical de 4 pouces de diamètre, fur 9 pouces dehauteur, pratiqueau fond d’un réservoir, dont la surface de l’eau affleureroit l’oristcedu tuyau ; assurément l’on ne pourroit pas dire, en suivant le casouíde M. Couplet, qu’il sortiroít de ce tuyau 61 pouces d’eau p arminutes , comme il est aise de s’en convaincre, en se rappellant ccqui a été dit dans l’article 573, où l’on a démontré qu’un pareil