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[Premiere partie.] Tome second.
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Chap. IV. de la Recherche et Conduite des Eaux. 381net du premier regard, pour rendre à l'eau la liberté de couler,

& l’on ferme celui qui répond au regard, qui est immédiatementaprès ; l’on revient à la cuvette faire les mêmes observations, & si.le tuyau descendant refuse seau comme auparavant, c’est unemarque que la faute est encore plus loin : en continuant de mêmed’un regard à l’autre, on parvient à fçavoir dans quelle étendue fetrouve comprise la faute que l’on découvre, en faisant des fouillesentre les deux regards ; ce qui rend l’ouvrage d’autant plus long ôcplus pénible, que ces regards se trouvent à une plus grande dis-tance l’un de f autre ; ainsi l’on voir combien il importe de ne pointen épargner le nombre pour éviter le renversement du pavé, ôc lalongueur du terns qu’on employé à des recherches inutiles , pen-dant lequel l’eau cesse d’aller à fa destination.

1419. Lorsque les conduites règnent le long d’une fuite de p en- owmdlates ôc contrepentes, il ne suffit pas de pratiquer des regards ôc ro- ^ debinets dans les lieux bas pour mettre les eaux en décharge, il faut f^veií^desencore les accompagner de ventouses ( 1371 ) élevées de 2 ou 3 fentes &pieds plus haut que le niveau de la destination de l’eau par où l’air

puisse s’échapper , lorsqu'après quelques réparations, on remettrales eaux en voye ; autrement il y aura<*oujours des endroits où l’air signer dese cantonnant, retardera le passage de l’eau ( 127 2 ) & causera me- vemo W T -me la rupture des conduites , s’ils se rencontrent, comme cela ar-rive souvent, des parties plus foibles qued’autres, paree que quandl’eau descendra de la source avec précipitation pour les remplir,ellecondensera cet air,dont le ressort venant eusuite à se débander subi-tement, fera un effort beaucoup au-dessus de la charge que lesconduites font en état de soutenir, ce qui est aisé à concevoir pourpeu qu’on y pense. II faut que ces ventouses soient placées à untiers au-dessous du sommet des pentes, ôc pour les mettre horsd’atteinte qu’elles soient enclavées dans les pignons des maisonsqui se trouveront les plus à portée.

1420. Dans les grandes Villes où il y u beaucoup de Eontai- indípetHnés publiques, ôc où ils sc rencontrent par conséquent des tuyaux JeTngZds-de conduite sous le pavé des principales rués, il est extrêmement q» u f*utavantageux d’avoir des regards ôc des robinets au sommet de tou-

tes les pentes d’où l’on puisse en cas d’incendie faire couler l’eau Hem bus ,,en abondance dans différons quartiers, comme on vient de l’exé- il £ ™ nv “™ rcuter . à Eatis, moyennant un robinet & une tige représentés dans *

la treizième figure, dont voici la description. sommet des

Supposant que le cercle A exprime le profil d’un tuyau de con- f>™ teS pf 4Ì %*duite auquel l’on a adapté un Robinet BC placé dans un regard, tirer dí

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