Chap. V. de la Décoration des Jardins.de profondeur rempli de petits graviers qu’on a foin de bien laverauparavant, ce cîtèrneau sert à recevoir les eaux de pluies poufqu’elles ne se rendent dans la citerne qu après s’être déchargéesdes ordures qu’elles auroient pû ramasser fur les toits ; quand 1 ou-vrage est fini, l’on recouvre la voûte de trois ou quatre pieds deferre, s ur laquelle il convient d appliquer du pavé avec la pente né-cessaire pour fécoulement des eaux. Quoique ce petit detau lutti-fe pour la construction d’une citerne, l’on ne fera pas mal de voirce que i’ai écrit fur ce sujet dans la science dés Ingénieurs.
1487. Lorsque l’on fait des digues, batardeaux de maçonne- Prohiêmtrie , réservoirs . citernes . écluses . sas, &c. il ne suffit pas de ren-dre les revêtemens étanches par la bonne liaison des matériaux ,1 ^ a ijj eU rfaut encore sçavoir regler l’épaisseur des murs de maniéré qu ils 5 “^^soient capables de soutenir la poussée de 1 eau, par leur re 1 ia uce TOtl(rJ . ^ uipropre ; ne devant point compter sur celle des terres contre lei- dometitjou-quelîes ils seroient appuyés, parcc que st elles venoient a fléchirtant soit peu, l’ouvrage seroit bientôt détruit : or ayant donne dansle premier & second livre de la science des Ingénieurs , ce qui re-gardoit la poussée des terres Sc des voûtes , je vais fínir celui-ci,par un problème fur la poussée de seau.
Supposant que le rectangle ABCD représente le profil du murd’un réservoir isolé, dont le fond sera si l’on veut sur la surface de f ^punckela terre ; l’on demande l’épaisseur qu’il convient de donner à ce troisième dumur, pour que sa pesanteur le rende capable de soutenir la pouf-fée de seau dans sérac d’équilibre.
Pour bien entendre le Mécanisme que nous allons déveloper,
1 on ne seroit pas mal de lire la troisième section du troisième chapi-tre du premier livre de cet ouvrage, surtout sarticle 3 7 3, où il est dé-montré que pour calculer la poussée de 1 eau contre une surfaceVerticale, il ne faut avoir nul égard à sétendue du plan qui sert debase à seau , ou de fond à un réservoir , mais seulement à la su-perficie de la surface poussée, & à la hauteur moyenne de seau.
1488. Ayant fait abstraction de la longueur des murs , lorsque 0* F**nous avons traité de la poussée des terres, pour ne considérer qu un à*des élémens dont on peut supposer qu’ils sont compotes ; nous en i a ,iongue» ruserons de même dans le problème dont il 5agit, Sc nous n au- à J 0 l ^ t s ien .rons égard par conséquent qu’à faction d’une feulé lame d eau p ri- ntM /ase verticslement:en se rappellant que cette lame doit être exprimée t,°“£ ee f* rpar un triangle rectangle & isosel BAH, puisque sa poussée va en ne co „^ e -croissant de B en A dans s ordre d’une progression arithmétique rerqueleu»( 332 . ) dont le terme moyen est égal à la moitié de la hauteur B A î re fl‘
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