Pt. XV.Fig. r. 2 .6 c 3.
Remarquesur la posi-tion des pie-ces de char-pente quirépondentaux extré-mités de lafondationd’une Eclu-se.
PL.XIX.
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146 Architecture Hydraulique , Livre L
geur étant double de celle des autres, est portée pat une doublerangée de pilots/ 7 , pour plus de solidité. 8°. (Jne partie PQ,de l’estrade , dont le relief a occasionné aux pilots tels que O ,plus d’élevation qu'aux autres D, de toute la hauteur des heur-toirs. 9 0 . Une des files de pal planches T, ayant leur sommet en-clavé entre la maîtresse traversine S & la ventriere A B.
255. Quant aux autres files de palplanches qui n’ont pû êtrereprésentées ici, l’í>n jugera de leur position à Faíde de la Figu-re 4. de la Planche XIX. qui est un profil qu on peut regardercomme une continuation du précédent, en le prenant vers unedes extrémités du radier. On verra que la rangée de pilots dontN fait partie, a eu fa hauteur réglée de façon que la traversi-ne ou ventriere S T, se trouvât située à recevoir le redoublementYZ, du second plancher ux; lequel venant aboutir contre cet-te ventriere, recouvre la file de palplanches X vue de profil,enclavée entre cette piece ôt une des premieres ôt secondes tra-versines A B, I H , qui renferment l’extrêmité du premier plan-cher Y , terminé par les palplanches. A 1 égard de celles qui rè-gnent fous la naissance des embranchemens , l’on en voit une V,qu’on suppose attachée à une des premieres traversines, posée surcette direction ; ainsi il saute aux yeux, que le sommet de cespalplanches , doit arraser la ventriere pour être recouverte par lepremier plancher.
Ce seroit avoir une soíble opinion de l’intelligence de mesLecteurs les moins au fait du sujet que je traite , que d’expliquerla Planche XV plus au long ; puisqu’il ne faut que considérerla relation des lettres semblables comprises dans le plan ôt lesprofils, pour juger qu’eiles appartiennent aux mêmes pieces,vues dans différens sens où elles font représentées, ôt qui fe rap-portent à la construction qu’on vient de voir, à moins qu’ilsn’ayent aucune connoissance du dessein, ce qui n est point àprésumer.