C'hap. VII. de la Fondation des Ecluses. L<5z
lante T , dont la queue est enclavée dans la maçonnerie du ba- soutiennent'joyer , & que ce poteau est retenu en haut par un collier de fonte. Êuàre-Pourfaire usage de ce valet, on le manœuvre avec une corde ^asm de l’appliquer contre le montant M de la porte, où on 1 arrête poteau tour -ensuite en taisant passer dans le crochet qui est à 1 extrémité de fa nant n ’ e sbranche X un anneau attaché fur la moise P. Quant au bas de ^d/piacá"'la porte , chaque moitié s’appuye contre des heurtoirs dans un d s 1S lemi-sens opposé , répondant à celui des feuillures des bajoyers. lleu ‘
A fin-que la poussée de l’eau-contribue elle-même à faire que j-la porte s applique mieux contre les feuillures , l’on ne place pas 2 '
tout à-fait le poteau dans le milieu ; l’on donne à la partie L Nun peu plus de largeur qu’à l’autre L M , ce qui contribue àsoulager íe valet de la charge qu’il soutiendroit sans cette diffé-rence.
. 275. Lorsque la Mer est basse & qu’on veut ouvrir la porte , Maniersl’Eclusier décroche le valet qu’il loge dans son enclave, & leve ds f úrema ~ensuite la vanne 11 qui répond à la partie la plus large L N du TetuEdusePlan ; alors seau venant à passer par le guichet, cesse de pouíîer selon l’éátdans toute l’étendue ouverte, que l’on rend assez grande pour que d ' ssmarees i'l’autre côté L M qui étoit le moins chargé , le devienne au con-traire plus que ne i’est alors le premier ; ce que l’on ménage enlevant la vanne doucement, de maniéré qu’après avoir rompul’équilibre, la porte ne s’ouvre qu’avec beaucoup de modération.
Cela peut encore fe faire en soutenant la porte par un cable ré-pondant à un cabestan pour ne le lâcher qu’à mesure qu’il est né-cessaire ; tant que la porte vienne s’appuyer contre les bornesqui ne font autre chose que deux morceaux de bois attachés furle radier. Ainsi placée dans le fil de seau, elle lui laisse la libertéde fe précipiter , en ne lui offrant que le moins d’obstacle qu’ilest possible.
Après que l’eau qui étoit en réserve a rempli Ion objet, &que la-Mer en montant vient la remplacer ; pour peu que l'onbouge la porte, la marée, trouvant plus de surface dans la partieLM que dans l’autre L N , la referme par son action, Alors l’E-clusier la-soutient avec le valet & ferme le guichet R , après que'
1 eau est montée dans le canal à une hauteur convenable pourmettre les choses en état de recommencer la manoeuvre précé-dente ; ce qu’un homme peut fairé de la maniéré du monde laiplus' simple, au lieu qu’en voulant remplir la même fin avec une-seule vanne comme on l’a vû précédemment, il faut plusieurs»personnes appliquées aux roues quV íonr mouyoirie treuil, donft