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Architecture Hydraulique, Livre I.
Pc XIX.Fig. T.& V.
Maniéré ietailler lespalplanckespeur les bieneneajìrerensemble.
Pr.XIX.
Fig.X,
y, z.
de même que celle des pllots ; elle roule ordinairement entre§ , 12 ôt 15 pieds , fur une largeur depuis 12 jusqu à 16 pouces.Les plus larges font les meilleures pour la bonté de l’ouvrage ôt lacélérité de 1 exécution ; mais l’on ne voit pas la nécessité de lesenfoncer aussi avant que les pilots; car pourvu que les cloisonsqu'elles forment soient bien enracinées, cela suffit ; ainsi on peutles réduire à la moitié de la longueur des pilots, ou tout au plusaux deux tiers ; d’oùil résultera une grande économie. D’ailleurselles ont tant de surface à proportion de leur masse, que la ré-sistance quelles opposent de cette part, les mettroit en dangerd’éclater sous le mouton si on vouloir leur donner plus de fichequ il n’en faut, comme cela arrive souvent ; étant à considérerque les pilots que son a plantés d’abord pour soutenir leur ven-triere , ont déja beaucoup condensé le terrain.
Pour les bien serrer les unes contre les autres, de maniéré àne plus former qu une même surface ; l’on pratique d’un côté deleur épaisseur, une rénure triangulaire ABC, comme le pland’une de ces palplanches le montre ; l’autre est taillée en languet-te D E F de même Figure, afin que successivement elles puis-sent s’encastrer ensemble. Pour ne point trop affoiblir les arrêtesA C , l’on fait ensorte que leurs faces forment un angle demidroit, en rendant rectangle le triangle ABC, de même queson opposé D E F , que l’on nomme grain d’orge. II n’y auroitpoint ainconvénient d’émousser un peu les arrêtes AC, pourempêcher le bois d’éclater en le mettant en œuvre.
Quand les palplanches ont 5 ou 6 pouces d’épaisseur, l’onpeut ménager les parties G H , K L , d’un pouce de chaque cô-té pour former ensuite le triangle HI K fur la base H K, qui nedoit point avoir moins de 3 pouces, pour que la languette Nde l’autre côté M N O qui est taillée semblablement , ne soitpoint trop foible.
278. La Figure X représente une palplanche vue debout; l’ostremarquera que sa base est échancrée de façon que la partie P Tsoit la moitié de la largeur P V ; les deux faces opposées commeP Q, R T, font delardées au point qu’il reste à la base P T, en-viron un pouce & demi d’épaisseur pour résister à la dureté deScorps quelle pourra rencontrer; ce qui fait que quelquefois otlles chausse d’un sabot de fer, quand le terrain est assez ferm epour l’exiger. La raison qui fait échancrer les palplanches de tou-te la partie T R S V, du côté de la languette Y S plutôt que del’autre, c'est afin que cette languette étant introduite dans a